lundi 24 juillet 2017

Victoire à la Grimpée du Crêt d'Eau

Après la déconvenue du week-end dernier, j'ai passé la semaine à me morfondre dans mon lit (mais non, j'rigole), ça tombait bien, j'avais une semaine "récup" à faire, seulement une petite douzaine d'heures.
Parce que je n'aime pas vraiment l'échec - enfin, si, j'étais fan quand j'étais gosse, j'ai même gagné la compétition internationale de notre école primaire - je me suis dit que je remettrais le dossard au Nid d'Aigle. Mais trop impatient pour attendre l'année 2018, j'ai saisi l'opportunité (et le calendrier des courses de montagne, par la même occasion) de la fameuse Montée du Crêt d'Eau, du côté de Bellegarde.
La course servait de support au challenge national des courses de montagne, et après 1h19mn57secondes (j'insiste sur le chrono, je m'étais fixé moins de 1h20 comme objectif), une montée rondement menée et une descente fidèle à moi-même (pire qu'une chèvre), j'ai franchi la ligne en vainqueur, améliorant mon temps de l'an passé d'1mn20.
Il y avait du beau monde, mais c'est sûr, il manquait les meilleurs. Eh bien tant pis pour eux. Moi, j'étais là. Et il y avait quand même M. Thévenard, l'as du trail. Et pour la petite histoire, il ne m'a encore jamais battu sur une course à pied (Ok, je ne me suis jamais aligné sur un Ultra trail, mais on se rassure comme on peut!)
Enfin voilà, après tant de parenthèses, je peux refermer la parenthèse des courses en juillet, la prochaine sera en août, après des vacances (sportives, forcément) durement méritées.



mardi 18 juillet 2017

Aravis sky pursuit, sur un air de KV...

Les Trailers des Aravis, ça vous dit quelque chose ?
Mais si, vous savez, les quatre manches du KV de Manigod. Le chemin qui monte depuis Comburce et qui finit sur les crêtes de Merdassier. L'incontournable casse-croûte à la vieille ferme. L'accueil incontournable.
Eh oui, tout ça, c'est à eux qu'on les doit.
Pour ma part, j'ai découvert le KV en 2011. Les jambes qui brûlent, les poumons qui explosent, et tout le reste qui va avec. J'ai même fait quelques petits articles (ICI, ICI ou encore ICI).
A l'époque, je renouais tout juste avec l'envie de mettre le dossard sur la période estivale. Le point de départ, quoi! Depuis, je n'arrête plus.
Enfin voilà, tout ça pour dire que cette année, un nouveau venu s'invite dans le monde de la course à pied, avec l'Aravis Sky Pusrsuit.


Une épreuve peu commune, s'étalant sur deux jours, avec un KV en nocturne le vendredi soir, suivi d'une poursuite le lendemain à l'occasion d'un trail de 20km. n
Il est encore temps de vous inscrire, alors foncez! 

Et pour la petite info, si vous réussissez à battre le record de l'épreuve du KV, je vous offre le champagne! (Le record de l'épreuve, hein, pas le mien, celui là, il est encore assez accessible)   ;o)   


lundi 17 juillet 2017

2ème au Môle, Stage à la maison et craquante au Nid d'Aigle

Il est temps de reprendre la plume pour donner quelques nouvelles. Non pas que je délaisse l'écriture durant les vacances estivales, mais côté site internet, il y a du laisser aller.
Quoi de neuf depuis deux semaines ? 

Fidèle au poste, j'ai été à la nouvelle édition de l'Olymp Loue avec l'équipe d'Universki. Une panoplie de champions étaient présents, dont d'éminents boxeurs qui m'ont tout simplement époustouflé, à la fois par leur palmarès mais aussi par leur incroyable présence d'esprit, leur éloquence. Comme quoi, sport et esprit peuvent aller de pair. Encore bravo à Yves Blondeau et Fabrice Guy ainsi que tous les autres membres de cette belle association pour cette organisation.




Le week-end suivant, j'ai remis le dossard à l'occasion de la grimpée du Môle. Après des semaines de grosses chaleurs, les sensations n'étaient pas au mieux, mais je réussis néanmoins à décrocher la deuxième place derrière Yanis Lecomte, bon coureur sur les courses de montagne du coin.

La bande de skieurs de Gel Rossignol s'est ensuite réunie à Aviernoz pour une semaine de stage intensif, avec une trentaine d'heures d'entraînement sur les routes du coin. Deux grosses sorties de cinq heures au compteur, une en skate pour rejoindre Thonon, 91km et 1500m de dénivelé, et une autre sur les crêtes du Salève, avec 80 bornes en poussée et 1500m de dénivelé. 



Nous étions trois (avec Candide et Adrien) à prolonger cette grosse semaine sportive en terminant par la fameuse Montée du Nid d'Aigle. Longtemps à la lutte pour la 4ème place, j'espérais un gros final sur les pentes escarpées (qui me conviennent d'ordinaire plutôt bien) mais en hypoglycémie et perclus de crampes, j'explose complètement dans la dernière demie-heure et termine 8ème, bien loin du vainqueur du jour. Candide fait une belle course et accroche le podium.


Ma foi, après réflexion, pour la prochaine édition de cette montée, au vu de la forme du moment, je me transformerai peut-être en chamois, si un aigle traîne dans le coin, j'irai sûrement plus vite au sommet !





lundi 3 juillet 2017

Gel Groupe, la boîte où il fait bon travailler

Le week-end du 24 juin, en tant que membres de l'équipe de ski Gel Rossignol, les skieurs de l'équipe étaient conviés à l'inauguration des nouveaux locaux de Gel à Saint-André-de Corcy. 
Trois jours festifs, dans la convivialité et la bonne humeur. Trois jours bien remplis, histoire de découvrir à quel point il fait bon travailler au sein de Gel groupe.
Pour cette inauguration, Guilhem et Emilie, fondateurs de l'entreprise, avaient tout prévu. Concerst, stands de fête foraine, camions-restaurant, spectacles improvisés, nuits en tipi, parcours du combattant au petit matin... tout était prévu pour que le week-end soit riche en émotion. 
Ce fut l'occasion de faire notre premier "Summer Tour" avec notre bande de skieurs. 

La suite, c'est en photos :
















mercredi 28 juin 2017

La chronique de François

François aime manier les mots, féru d'orthographe et de grammaire, il m'a donné de grands coups de mains pour certaines corrections. Régulièrement, il fait une petite chronique sportive, et je tiens à vous faire découvrir sa plume (celle-là était sur mon bilan de saison):

Benoît d.e.s.e le bilan ...
Non Benoît n'a pas déposé pas le bilan - il continue l'année prochaine, et ça c'est une sacrée bonne nouvelle -, mais il a dressé le bilan de sa saison. Entre rhumes et angines, entre microbes et virus, il s'est entraîné... comme un malade... en biathlon de style imposé: un tour de ski, un tour de peine alité, un tour de ski, un tour de peine alité.... Au niveau des résultats il y a du bon - la victoire au Massacre, la deuxième place au Tartu Marathon, une troisième et une quatrième places aux Championnats de France - et, forcément du moins bon - quelques forfaits (de ski) et une Transju terminée dans le deuxième peloton... Ces crèves à répétition ont été pour lui un fléau, et du coup il ne sait pas, sur le dessin qu'il nous livre, s'il doit faire pencher celui de la balance, du côté du bilan positif ou du côté du bilan négatif. Au fait on dirait un skieur hésitant entre deux pistes, une rouge et une verte, à moins que, malade, ce ne soit entre deux boîtes à pharmacie.
Et tandis que Christel dévale dans notre estime aussi vite qu'elle ne grimpe les KV, prise la main dans le sac des produits dopants, mais se posant presque en pure victime, voire en victime pure, et surtout en ne pensant KL, aidons Benoit à choisir la bonne boîte... Devons-nous lui dire de voter pour celle de gauche ? Attention celle de gauche pour nous est à sa droite ! Et en ces temps politiquement agités, celle que l'on croyait à gauche pourrait bien se retrouver à droite, alors ! Peut-être qu'un indice pourra nous aider à choisir. Oups ! Euh finalement Benoît, un bon conseil, ne fais pas comme Sainte-Thérèse et Sainte-Christel, les sainte-nitouche-aux-produits-dopants-que-par-ignorance, lis la notice avant de te soigner !





jeudi 22 juin 2017

Mister Plat, l'extraterrestre

« Plat »
Lorsque j'ai demandé à mon pote Robert sa définition, il m'a répondu dans son fameux langage littéral : qui a peu de profondeur, de caractère. Je ne suis pas du genre à remettre en question ses définitions, mais là, j'ai trouvé que mon Robert, il avait pris un coup de vieux. La semaine dernière, j'étais invité à un concert, il se trouve que Plat s'y produisait. Ah oui, pardon, je n'ai pas précisé, Plat a un prénom, il s'appelle Pierre-Yves. Et il joue de la musique. Du piano, plus particulièrement.
Moi, la musique, ça me connaît. Après des années de solfège, de violon en école de musique, puis de piano de manière autodidacte, de partitions de Bach, Beethoven, Mozart et consorts, j'ai vite compris quelque chose : si j'aimais la musique, elle, de son côté, ne me le rendait pas. Je me suis dit qu'il me fallait peut-être du temps, de l'exercice, toujours et encore. Mais à force, j'ai fini par me lasser. Le classique, la musique acoustique, c'était un peu ringard.
Et puis, j'ai entendu ce Monsieur Plat. A vrai dire, je n'étais pas le seul à l'écouter, bouche grande ouverte, complètement béat de voir à quel point la musique semblait facile, évidente, déconcertante. Pierre-Yves réinvente la musique, mais il ne faut pas l'écouter pour le comprendre, mais le voir. La magie opère, et derrière son grand piano, Monsieur Plat n'a rien de monotone, sa musique est folle, déjantée, il la partage en autant de notes que peut contenir son instrument, à qui veut les entendre. Ce ne sont que des paroles, me direz-vous, mais je vous l'assure, il faut le voir pour le croire, sa musique se vit, se respire. S'il y en a un qui va se plaindre dans la salle, ce n'est sûrement pas le spectateur, seulement le piano qu'il malmène, encore et encore, pour le plus grand plaisir de nos oreilles... et de nos yeux. Oui, je vous l'assure, venez, vous ne serez pas déçu.

Pour l'anecdote, j'ai enfin compris que quelque chose clochait chez cet artiste: Pierre-Yves Plat est un extraterrestre, alors que le commun des mortels a deux mains, lui en a quatre, ce qui expliquerait sa facilité à les faire courir sur les notes sans aucune fausse note.
PS : de retour chez moi, je me suis remis au piano. Je n'ai pas mis longtemps avant de le mettre à la poubelle : il ne marchait pas.

L'artiste est à découvrir ici:

Et pour avoir un petit aperçu vidéo, c'est ici, regardez, c'est juste incroyable : 



mercredi 14 juin 2017

Chagrin d'amour, ce n'est qu'un au-revoir ?

Lorsque je t'ai rencontrée, je t'ai trouvée un peu petite. J'imagine que de ton côté, tu m'as trouvé un peu trop grand, et surtout trop bordélique. Tu avais du caractère, je t'ai jugée trop voyante. Chaque fois que je t'avais en main, les regards des autres étaient trop appuyés, ils ne m'imaginaient pas avec toi, ils ne t'imaginaient pas avec moi. 
On s'est tous les deux dit qu'entre nous, ça ne pourrait pas marcher.
Et puis on a appris à se connaître. Je t'ai dit que j'avais deux enfants, tu m'as répondu qu'il y avait suffisamment de place pour eux. Je t'ai avoué que je partageais déjà ma vie avec une femme, tu m'as rétorqué qu'il y avait suffisamment de place pour deux, tu n'étais pas jalouse, cela faisait mon affaire.
Et notre histoire a commencé, belle, passionnée. Nous affichions fièrement les mêmes couleurs. Tu m'as emmené sur les routes du Monde, jamais tu n'as rechigné, toujours fidèle, toujours partante. Nous avons traversé les tempêtes, et chaque soir, nous ne pensions qu'au lendemain. Je savais au fond de moi que nos chemins finiraient pas se séparer, alors nous avons profité de chaque jour ensemble comme s'il était le dernier. Et un beau jour, l'inéluctable est arrivé. 
Tu m'as quitté, et je ne pouvais plus te retenir. Cela n'était plus de ton ressort, la décision ne t'appartenait pas, ne t'appartenait plus.
Mais au fond de moi, je me dis qu'un jour, peut-être, nous serons de nouveau réunis.



Et que je remercie du fond du coeur le groupe Patrick Metz Mini Store pour avoir permis cette belle rencontre ;o)