mardi 12 août 2014

Pause philosophie, origine de l'expression "temps de chiotte"

A la différence de mon ami Luc, je suis beaucoup moins prosaïque. Voici donc mon idée (très bas de gamme, je l'avoue) sur l'origine de l'expression "Il fait un temps de chiotte".


Et pour les pratiquants, soyez indulgents, il faut bien rire un peu de temps en temps.

lundi 4 août 2014

Le temps... selon Luc (pause philosophie)


Bon, pas beaucoup de joueurs, mais heureusement, Luc nous fait une super pause philo sur le temps de chiotte:

Un "Temps de chiotte" pour Jean-Claude Vandamme, ça pourrait être ça :
Tu vois une molécule d'eau au fond de la cuvette où chacun va soulager ses maux et bien d'autres choses, et bien imagine sa vie.
D'abord , après s'en être pris plein la tête, elle est chassée par un toboggan inattendu, dans un bassin aux eaux troubles et ténébreuses pour y être nettoyée, désinfectée. Elle va être rejetée dans une rivière aux nitrates, rencontrer plein d'autres molécules dont elle n'imaginait même pas le nom, des poissons difformes et des algues chargées d'amphétamines aux allures gargantuesques, être assommée par une péniche chargée de résidus nucléaires " non dangereux", coincée dans une porte de barrage électrique jusqu'à la mer.
Cette molécule va ensuite se promener, accompagnée d'immondes détritus en plastique dans les courants, avant de reprendre l'ascenseur, par un phénomène d'évaporation, pour remonter dans les nuages. Et à nouveau ! Badaboum ! Heurtée en plein vol par un Boeing, elle retombe sur la montagne, glisse dans un réservoir, et retombe dans ton chiotte!...
C'est ça, un "temps de chiotte", pour une molécule d'eau. Et pour nous les hommes, un "temps de chiotte" c'est pareil, parce que l'homme, tout le monde le sait est composé à 80 % de cette molécule d'eau ! Tu comprends ? ! Comme pour cette molécule d'eau, elle voyage beaucoup mais y'a pas grand chose d'intéressant. 
Pour JCVD bien sur!



Photo de Hakuna Matata.


Si à votre tour vous voulez nous faire partager votre côté JCVD, n'hésitez pas!

mardi 29 juillet 2014

Pause philosophie sous la pluie

Aujourd'hui, pour changer, il pleut. La pluie, ça use un peu le moral...
Ce matin, comme chaque matin, j'ai donc enfilé mon short, mon T-shirt, mes chaussettes, mes baskets, et je suis parti courir. Comme presque chaque matin depuis le début du mois, j'ai pris une bonne rincée, mais pas que. Oui, sous la pluie, chose peu commune, j'en ai profité pour réfléchir, comme le fait si bien mon grand maître à penser, ce cher Jean Claude. Non, pas Duss. Quoique Duss, il est pas mal aussi (ci-dessous les fantastiques répliques des Bronzés):

-Votre nom ?
-Jean-Claude : "Jean-Claude Dusse... avec un D comme Dusse".

"Moi j'ai eu une rupture ! J'ai vécu avec une femme, puis au bout de 48 heures elle a décidé qu'on se séparait d'un commun d'accord, alors j'ai pas bien supporté ! J'ai même essayé de me suicider !"

Non, Jean Claude Duss, il était plutôt mon référent en matière de drague. Pensez bien, ça a marché du tonnerre, comme en ont témoigné mes années passées de célibat.
Je parlais donc du grand, de l'unique, de l'incontournable Jean Claude Van Damme (pour ceux qui seraient passés à côté, voir la première Pause Philosophie ICI.)
Je me suis alors demandé le pourquoi du comment de l'utilisation du terme familier:

Il fait un TEMPS DE CHIOTTE.
Durant mes deux heures de footing matinal, je me suis fait toute ma petite théorie là-dessus, publiée très prochainement sur le site lors de la Pause Philosophie (3ème édition). Mais avis aux lecteurs, si jamais vous avez quelques instants pour me faire partager vos idées décalées et/ou vos dessins décalés sur le temps de chiotte, envoyez, envoyez (chauvetben@gmail.com) je mettrai ensuite sur le site, histoire qu'on rigole un peu (ou pas) tous ensemble.
Histoire de voir si on a tous le même maître à penser...
Et... Un lot surprise pour le gagnant!!!


lundi 21 juillet 2014

S'entraîner sous la pluie

La semaine dernière, comme tout le monde le sait, il a vraiment fait un temps pourri. De la pluie, du froid, de la neige, du brouillard... Au bout de quelques jours, à force d'avoir les habits trempés, j'ai trouvé LA solution.


Heureusement, avec le brouillard de plomb, on voyait à peine le bout de nos pieds. Pas de soucis question pudeur.


Sauf que même perdu en pleine montagne, il y a toujours des aléas...





vendredi 11 juillet 2014

Semaine pluvieuse

La semaine dernière, il s'est gentiment mis à pleuvoir. J'aime bien la pluie, de temps en temps. Elle rafraîchit, le paysage prend d'autres couleurs, le potager l'aime bien, malheureusement les limaces aussi. Concernant l'entraînement, elle ne change pas la donne. On revient un peu mouillé, mais ce n'est pas bien grave, il suffit juste de mettre les affaires à sécher pour le lendemain. Sauf que la pluie, passe pour un ou deux jours. Mais au bout d'une semaine à s'entraîner matin et après-midi sous la flotte, au bout d'un moment, ça use.

Lundi...


Mardi...



Mercredi...



Jeudi, Vendredi...



Fin de semaine

samedi 5 juillet 2014

Les bonnes recettes de papy Benoît

Nouveau décor. Pour changer de l'écriture et du sport, c'est au tour des bonnes et uniques recettes de papy Benoît. Aujourd'hui, nous allons découvrir la confiture de groseilles, dont vous me direz des nouvelles.
Tout d'abord, les groseilles. Elles se trouvent par grappes dans le jardin. Les grappes, selon leur taille, contiennent un voire plusieurs fruits.

Ramasser une grappe de groseilles prend à peine une seconde. Sauf que pour faire une confiture, il va falloir passer du temps autour de l'arbuste et ramasser au moins un bon kilo de fruits.


Après avoir passé une heure à vous débattre avec les orties, les mouches, les taons, les fourmis et les mauvaises herbes, vous pensez que le plus dur est fait. Détrompez vous, il reste encore la lourde tâche d’égrener les grains pour les séparer de la tige. Rajoutez une bonne heure de travail.
Munissez vous ensuite d'une casserole suffisamment grosse pour accueillir tous les grains, et mettez à chauffer à feu doux avec 500 grammes de sucre, 10 feuilles de menthe, un soupçon de cannelle, une orange et un citron pressés.


Pendant le temps de cuisson, vous pouvez retourner chercher un deuxième kilo de groseilles dans votre jardin. 
C'est là qu'on arrive à la cuisson façon papy Benoît. Normalement, au bout d'une petite heure à cuisson lente, c'est prêt, il n'y a plus qu'à mettre dans les bocaux en verre. Mais papy Benoît fait mieux, il oublie de baisser le gaz. Au retour de la deuxième cueillette, un léger fumet embaume la pièce, et une fumée noire s'échappe de la casserole. Reste à essayer de récupérer tant bien que mal ce qu'on peut de fruits cuits en évitant de racler la couche carbonisée au fond de la casserole. La casserole qui, soit dit en passant, est bonne à jeter à la poubelle.
La confiture a une magnifique texture noirâtre, elle râpe la gorge et colle au dent. A savourez sans modération.








mercredi 2 juillet 2014

Le football et moi

Comment, vous ne savez pas? En ce moment, c'est la Coupe du Monde de foot!
Elle monopolise la télé, les journaux, les soirées bistro du coin, les discussions, les pauses café, les soirées soirées entre pote. Tout y passe, il n'y a que ça dans la bouche des gens, le foot, le foot, le foot et encore le foot. Vous savez, moi, du foot, je ne connais pas grand chose, mais j'en entends souvent parler.
Il y a d'abord les trucs du genre:
-Vous chercher un sponsor, Monsieur ? Dommage, mais on a déjà tout donné au club de foot local...
Oui, le footballeur est gavé d'argent.


Et quand il m'arrive de tomber sur une chaîne qui retransmet un match, je vois souvent ça:




En gros, je n'ai pas une super image du foot. 
Mais le dernier coup, j'ai été réquisitionné pour faire quelques balles. De foot, justement. Au bout d'une demi heure, je me suis pris un énorme coup de genou dans la cuisse. J'ai hésité un moment, mais par fierté, et surtout par rapport à tous les préjugés que j'avais sur le foot, j'ai continué à jouer.
Pendant deux jours, j'ai marché en claudiquant comme un pirate avec sa jambe de bois, impossible de retourner m'entraîner. 
Ça fait dix jours que ça dure.
Voilà, bon, je... comment dire... je me suis fait un claquage. 

En jouant au foot....

Pffff, y'a pas de justice...