mardi 21 octobre 2014

10 bonnes raisons de venir le 2 novembre à Thorens-Glières

Le dimanche 2 novembre à 17 heures, il y a une Conférence-Diaporama organisée à la MJC de Thorens-Glières. Dix bonnes raisons pour venir y assister:
-Le mec qui va l'animer (qui me ressemble étrangement) est très émotif et a parfois du mal à s'exprimer en public, ça va donc être très comique.
-Au vu de la première raison, il conviendra que pour rigoler un bon coup, il faudra être présent.
-L'entrée est libre. Plutôt que de payer cher l'entrée d'un spectacle de Gad Elmaleh ou Florence Foresti, vous aurez droit à une heure (ou plus) de divertissement gratuit.
-A la fin, il y aura un petit pot, à boire et à manger.
-Vous aurez l'occasion de rencontrer le fameux mec (qui décidément a beaucoup de traits communs avec moi), d'acheter l'un de ses livres, et même de vous le faire dédicacer.
-A la télé, le dimanche à cette heure, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent.
-Pour ceux qui auront passé la journée devant la télé, ce sera l'occasion de faire une petite sortie.
-Pour ceux qui auront passé la journée dehors, ce sera l'occasion de vous asseoir, de vous reposer, et de dormir si le contenu n'est pas intéressant, tout en profitant, bien sûr, du petit pot à la fin.
-Pour ceux qui ne connaissent pas le fameux mec (c'est dingue, on dirait vraiment moi), c'est l'occasion de mettre un visage sur le nom, ou un nom sur le visage.
-Et vu que je suis à cours de bonnes raisons, je serai ravi de connaître, une fois sur place, quelle bonne raison vous aura fait venir ce jour-là.


samedi 18 octobre 2014

Victorieuse 2ème place

Il suffisait de le dire. Après mon coup de gueule passé à l'issue de la Grimpée du Pays Rochois et l'approbation de mon décret (imposé au gouvernement, sans aucune discussion possible), j'ai donc tout naturellement terminé 2ème de la Persjussienne (le week-end dernier). Vous imaginez sans mal que la première place était largement à ma portée, mais au vu de la nouvelle donne, je ne pouvais faire autrement que laisser filer le vainqueur si je voulais, de mon côté, pouvoir monter sur cette fantastique seconde place. 
Mais croyez moi, ça n'a pas été facile. Il a fallu que je fasse un gros effort pour me faire décrocher. A la hauteur du premier durant les trois premiers kilomètres, j'ai presque eu peur d'être trop en forme. De lui causer quelques soucis. Me voir en tête de course m'a donné des sueurs froides (certaines mauvaises langues diront que ces sueurs étaient liées à un rythme trop élevé), quelques mètres plus tard, j'avais les jambes flageolantes, je respirais un peu fort (bien entendu aucun lien de cause à effet avec la cadence trop soutenue),  j'ai donc décidé qu'il était temps de ne plus faire illusion en me laissant gentiment décramponner.
Bien entendu, j'aurais pu lui laisser la victoire au sprint, mais tant qu'à faire, il ne devait pas y avoir contestation possible, je ne souhaitais pas créer l'illusion au spectateur ni donner l'espoir à mon concurrent. Comme l'aurait dit un maître Jedi : "De doute il ne devait pas y avoir" 
J'ai donc pris le temps de savourer ma deuxième place, laissant mon lièvre s'échapper -qu'il devait être déçu- vers une 1ère place aisée.
Et moi, j'ai gagné fièrement ma deuxième place.
(Dessin à suivre...)

lundi 6 octobre 2014

Le Mont-Blanc, une histoire de Benoît(s)

Comme vous l'avez peut-être déjà lu ICI, ma dernière tentative du Mont-Blanc a été infructueuse, la faute à un temps maussade. De toute façon, de l'avis de beaucoup de personnes, je n'étais pas assez préparé.
Pour pallier à ce manque, j'ai donc entrepris un régime assez stricte. Etant donné que tout n'était qu'une question d'entraînement, il fallait repartir sur de bonnes bases. Vu que le Mont-Blanc ne serait probablement pas pour cette saison, j'avais un an pour être au top.
Je m'y tenais chaque matin, avec tout d'abord les classiques:
Chocolat, vanille, praliné, café.

Perfectionniste, je me suis dit qu'il ne fallait pas se cantonner uniquement au petit déjeuner, j'ai alors rajouté le repas de midi, ainsi que celui du soir.
Au bout d'une semaine, pour éviter toute lassitude, j'ai changé de carte pour découvrir de nouvelles saveurs:
Caramel, Pistache, Crème brûlée, Grand Marnier...
Arrivant là aussi à satiété, je suis parti dans les exotiques:
Nougat, Tiramisu, Noix de Coco...
J'ai tenu trois semaines, avant de comprendre que j'étais à saturation. On était alors jeudi, il était exactement 18 heures 30 minutes, et pour me changer les idées, je suis allé flâner sur Internet (Bon, la c'était le préface décalée, et à partir de maintenant, on rentre dans le vif du sujet, tous les faits sont véridiques).

A ce moment, j'ai vu que la météo était plutôt clémente pour vendredi, avec un soleil généreux sur tout le département. En particulier sur le Mont-Blanc.
Pendant une heure, j'ai tourné en rond. Est-ce que, est-ce que pas ? Est-ce que pas, est-ce que...
A dix-neuf heures trente, je me suis dit qu'une pause repas m'aiderait à réfléchir.
A vingt heures, je me suis dit que c'était décidé, j'allais y aller. Une paire de baskets, crampons, de quoi grignoter dans le  sac à dos... Le téléphone a sonné à vingt heures trente, un ami, un autre Benoît; m'appelait pour prendre des nouvelles. Je lui ai dit que j'allais crapahuter, et je lui ai demandé de but en blanc si un Mont-Blanc le tentait pour le lendemain. Il a pris exactement deux secondes pour réfléchir et m'a dit qu'il était partant.
Le lendemain, cinq heures quarante, je quittais la maison. 
A sept heures trente, peu après Saint-Gervais, on quittait la voiture. 
Après six heures de marche, on était sur le toit de l'Europe, à 4810 mètres et en T-shirt sous un soleil éclatant. Le soir, on était de retour à la maison.
C'était un Mont-Blanc totalement improvisé. Je me dis qu'il fallait s'appeler Benoît pour le faire à la dernière minute.
Et franchement, c'était un pur bonheur.












lundi 29 septembre 2014

"Poupou" Chauvet

Hier, c'était la traditionnelle grimpée du Pays Rochois.
J'avais une tactique révolutionnaire pour arracher la victoire: grimper vite et gagner. Je sais, ça vous en bouche un coin.
Malheureusement, ça ne s'est pas tout à fait passé comme prévu. C'est presque une coutume cette saison, je termine deuxième. En soi, ce n'est pas catastrophique, mais vu qu'à la maison, tout le monde commence à m'appeler "Poupou", il faudrait peut-être que j'arrive à conjurer le mauvais sort. Mais vous vous en doutez, c'est plus facile à dire qu'à faire. 
Après une longue réflexion, j'ai trouvé LA solution. Je décrète que la seconde place sera désormais la seule, la grande, l'unique plus haute marche du podium synonyme de victoire lors des courses.
L'amendement a bien entendu été adopté par le sénat, avec effet rétroactif. Et évidemment, ce n'est pas discutable, tout à fait honnête, correct, intègre, légal, loyal, fair play, sportif, j'en passe, et des meilleurs.


"Et évidemment, ce n'est pas discutable, tout à fait honnête, correct, intègre, légal, loyal, fair play, sportif, j'en passe, et des meilleurs."
Ah, c'est marrant, je crois que je suis prêt à faire une grande carrière dans la politique...

mercredi 24 septembre 2014

Mont-Blanc



Le Mont-Blanc et moi, c'est une longue histoire. J'en parle chaque année, avec les potes. Malheureusement, les années passent et je fais toujours le même constat: il est toujours là haut et moi en bas, sans que je puisse m'écrier: "ça y est, j'lai fait".
Pensez bien, au courant de l'été, lorsqu'un ami m'a proposé de le faire, je n'ai pas vraiment hésité. Pour la date, on avait fixé le week-end du 20 septembre. J'avais donc un mois pour préparer mon ascension. Faire la check-liste, crampons, piolet, casque et tout le reste. Pour une fois, je ne m'y étais pas pris à la dernière minute. Non, au lieu de la veille, j'avais décidé de changer mes vieilles habitudes, j'avais commencé à me mettre en branle l'avant veille. C'est dire si je m'étais impliqué dans cette ascension qui me tenait à coeur. Bien entendu, la veille au soir, il me restait encore la moitié du sac à boucler. Un sage m'a dit un jour, lors d'une sage résolution de nouvelle année, de toujours voir la coupe à moitié pleine plutôt qu'à moitié vide. J'étais donc dans le bon chemin avec ce sac à moitié plein alors que dans une organisation normale, il se serait retrouvé à moitié vide.
Au petit matin, j'étais donc prêt à en découdre avec ce grand Mont-Blanc, assez sûr de mon fait, casque vissé sur la tête et sourire plein d'orgueil au coin des lèvres. Sauf que... Sauf que la météo s'en est mêlé. On a étudié toutes les prévisions possibles et imaginables, elles avaient toutes un point commun: le week-end allait être maussade (Avec du recul, je me demande si le temps n'avait pas une dent contre moi, à force de m'en moquer dans mes petites nouvelles...).
Alors voilà, on a écouté la voie de la sagesse, et plutôt que de finir dans une crevasse ou enterré sous trois tonnes de neige, l'ami a préféré annuler la sortie. Certains diront que c'était une sage décision, mais elle m'a laissé un goût amer. Et vu que je suis quelqu'un d'assez têtu (avis à certain(es) : inutile d'en rajouter), je n'ai pas lâché l'affaire. Pour moi, c'était une question d'honneur. Je l'avais prévu, il fallait que je m'y tienne. 





Aujourd'hui, je suis heureux et fier de pouvoir dire:






Je me suis fait un Mont-Banc.

















Et purée, qu'est-ce que c'était bon!


lundi 15 septembre 2014

Enfin les les vacances!

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Eh oui, comme tout le monde, moi aussi j'ai droit à des vacances! Eh non, comme le pensent certaines personnes, je ne suis pas en vacances toute l'année. Bien qu'une saison hivernale ne fasse que quatre ou cinq mois, le reste du temps, je m'entraîne.
Mais, chose peu commune, il m'arrive aussi de prendre du bon temps. Farniente au soleil, au bord de la plage, le truc classique, quoi. Cette année, c'était direction l'Océan. La porte d'à côté, quoi!



Les vacances, ça rime aussi avec bouchons (bien que dans l'absolu, en terme linguistique, ça ne rime absolument pas du tout).


Pour la première fois depuis de nombreuses années, je n'ai presque pas fait de sport. Je dis presque, car je suis quand même parti avec mes skis roues et mes baskets, mais une chose est sûre, avec une ou deux heures de sport par jour, je n'ai pas vraiment usé le goudron. Comme tout le monde, j'ai eu ma dose de moustiques (voire un peu plus. A chaque fois, c'est moi qui prends. Pour ceux qui me côtoient, fini l'anti-moustique, il me suffit d'être là!). 



Ah, et puis vu qu'on était à l'océan, j'en ai profité pour faire du surf. Dans ma tête, le surf, c'était le truc de beau gosse. Je me voyais très bien dompter les vagues, faire des sauts, impressionner le public, facile, les doigts dans le nez...

Malheureusement pour moi, le surf, ça s'est un peu résumé à ça:


Je me suis fait ballotter, lessiver, secouer. Tête dessus, tête au-dessous, j'ai bu la tasse (l'eau salée, j'ai connu mieux).

Enfin voilà, je suis parti en vacances. Et pour les connaisseurs, on parle souvent de Brice de Nice...


D'Igor D'Hossegor...






Mais pour ceux qui étaient sur la plage de Soulac à ce moment là, vous savez qu'il existe désormais...


Benoît de Haute-Savoie!!!!!!!!!!!!!

 



mardi 12 août 2014

Pause philosophie, origine de l'expression "temps de chiotte"

A la différence de mon ami Luc, je suis beaucoup moins prosaïque. Voici donc mon idée (très bas de gamme, je l'avoue) sur l'origine de l'expression "Il fait un temps de chiotte".


Et pour les pratiquants, soyez indulgents, il faut bien rire un peu de temps en temps.