mardi 25 avril 2017

Le Tour du Monde de Luc

Je vous invite cette fois-ci à découvrir un magnifique projet d'aventure autour du Monde. Luc est un passionné de belles aventures, de découvertes, de nature, de beaux projets. En septembre, il part dans une aventure autour du Monde, avec ascension de grands sommets au cours de sa traversée.
Luc m'a demandé d'être parrain de ce Tour, j'ai bien entendu accepté.

Voici une petite mise en bouche de son auteur :

"Je vous invite sur le site www.meettheworld.travel à découvrir cette fabuleuse aventure autour du Monde.

Ouvert à la rencontre depuis mon plus jeune âge par mon éducation parentale (45 années de découverte), fan de BALAVOINE, un peu casse-cou comme «BEBEL», guidé par deux profs voyageurs Messieurs ROUCHE et TOCHON, je suis parti sur les chemins de la vie après les études, à DJIBOUTI avec l’AFVP, (Association Française des Volontaires du Progrès). Cette immersion m’a donné du recul sur le matérialisme et une
conscience sur la vie qui me sert chaque jour pour aller à l’essentiel...

Après de belles années passées en France, ces acquis me mènent aujourd’hui à repartir découvrir le Monde, notre nature fascinante, les hommes et les femmes qui le peuplent, en suivant plusieurs fils conducteurs: les rencontres à partager, la recherche et développement sur des activités professionnelles, des expéditions plus ou moins musclées (40 summits/60 pays), et l’entraide dès qu’elle est possible...


PROJETS

Initialement, le projet était un voyage personnel, l’accomplissement d’un désir, d’une envie, qui ressemblait à une évidence...
Je voulais repartir en aide humanitaire, mais je voulais d’abord visiter le monde pour savoir où et comment il était cohérent pour moi de m’investir. Je connais l’influence de certains médias et de notre modèle éducatif sur notre civilisation et le regard que l’on porte aux autres civilisations ; j’avais besoin de faire mon chemin.
De fil en aiguille, parce que je ne conçois pas de partir en solitaire avec ma coquille sur le dos, faire le vide autour de moi et vivre ce rêve dans mon coin, un projet global s’est constitué avec l’appui d’Eric et Christelle, de Pat, de Benoît et de nombreux amis. Comme j’ai partagé mes aventures avec ces mêmes amis sur ma page FB depuis trois ans, offrant mon regard sur nos lacs et nos montagnes, la faune et la flore, j’ai souhaité conserver ce lien et même l’étendre par la création de ce site qui sera le support de mes expéditions.
Soutenu par Eric, Mes partenaires, l’aventure s’est modelée en reconversion, mêlant R&D, rencontres,humanitaires, défis et expéditions sportives, spiritualité...donnant forme à ce projet.


TRAJECTOIRE

Le parcours qui est présenté sur le plan ci-dessus contient environ 60 pays et quatre continents (le 5° est une option). Il s’agit d‘un fil conducteur qui n’est pas un objectif à tout prix. Toute évolution ou adaptation est possible...
Les zones rurales et montagneuses sont privilégiées, pourl’échange avec les populations et pour me rapprocher d’un des objectifs de l’expédition: gravir un sommet ou une vallée haute (trekking-parapente) par pays ainsi qu‘un lac, rivière ou mer (kayak)...

Les sommets recherchés sont:
o Le KEBNEKAISE 2106m en Suède
o Le GALDHOPIGGEN 2469m en Norvège
o Le Mont BELOUKHA 4506m en Russie
o Le KILOUTCHESKOI 4750m au Kamtchatka
o La SUTAI MOUNTAIN 4220m en Mongolie
o Le camp de base EVEREST 5364m au Népal
o Le PHOU BIUA 2819m au Laos
o ULLURU MOUNTAIN en Australie
o Le Mont FUJI 3775m au Japon
o le Mont MC KINLEY 6190m en Alaska
o le Mont LOGAN 5959m au Canada
o Le Pic d’ORIZABA 5675m au Méxique
o L’IRAZU 3432m au Costa Rica
o Le CHIMBORAZO 6263m en Equateur
o L’HUASCARAN 6768m au Pérou
o L’ACUNCAGUA 6962m au Chili
o Le KILIMANDJARO 5891m en Tanzanie
o Le Mont KENYA 5189m au Kenya
o Le RAS DASCHAN 4533m en Ethiopie
o Le Mont MOUSSA Ali 2028m à Djibouti
o ...(Toute suggestion est la bienvenue en messagerie...)"

La suite est à découvrir sur son site :






lundi 10 avril 2017

Un air de Russie

Russie

La terre est écorchée, 
la poussière se soulève du sol,
le vent fouette avec la force de celui que rien n'arrête.
Il arrache les pétales d'une rose déboussolée,
qui ne sait plus d'où vient le Nord, l'Est.
L'hiver, le froid est pénétrant, il traverse la peau
comme il le ferait avec un drap de soie,
s'arrête sur l'os, le ronge et le glace.
L'eau n'a plus de cours,
elle est suspendue dans les rivières et les fleuves, figée dans l'instant.
L'animal peut jouer les Dieux et y marcher à sa guise. 
La toundra desséchée attend des jours meilleurs pour revivre,
l'Homme, lui, survit. Attend.
A l'affût du soleil plus haut dans le ciel,
le visage fermé, il laisse parfois s'égarer un sourire
dans lequel l'or a remplacé les dents,
richesses que personne ne pourra lui enlever,
sinon la mort, et tout, dès lors, redeviendra misère,
Les cendres se mêleront à l'air,
dans un moment de poussière,
hors du temps.


mardi 4 avril 2017

Pied de podium aux Championnats de France

J'aurais préféré avoir la tête, je n'ai eu que le pied.
Dire que j'ai fait vice vice vice champion de France, ça cause peut-être un peu plus.
Enfin voilà, pour cette dernière course dans le coin, je termine à la plus mauvaise place (même si deux suisses se sont invités par là et nous ont volé la vedette !). Pourtant, elle n'était pas loin, cette victoire, 8 petites secondes, j'ai manqué de réalisme sur la dernière descente où tout se joue, un mètre sur une relance, un autre dans un virage, il fallait être plus mordant, y croire encore. Sur le sprint final, même le jeune collègue de club n'a pas eu de pitié pour le vieux, ah, ces jeunes !


Un petit regret sur ces championnats de France longue distance qui, au lieu des 50km n'ont fait que 35km, à peine 1h20 de course, j'espère juste que dans 5 ans, la longue distance ne se résumera pas par un 10 bornes ?!!!

La der des der samedi prochain chez les russes, ma foi, ce serait pas mal de terminer en apothéose...
Verdict dans 5 jours.


lundi 27 mars 2017

Le Vieux briscard

Ce week-end avait lieu une partie des Championnats de France, à Bessans. Le samedi, c'était la double poursuite (départ en classique, changement de matériel à mi-course pour finir en skating). Donc, classique. Pensez bien, les skis longs avec fart de retenue, il y a bien longtemps que je n'en avait plus entendu parler. A tel point qu'après un entraînement la veille dans ce fameux style classique, je suis revenu avec des courbatures aux Ischio-jambiers. Premier signe de la "vieillitude", à rigolé ma compagne. Moi, vieux ?! Pourtant, mes vingt piges affirment le contraire.
Le lendemain, dossard aux épaules, le commentateurs y est allé de bon train, lui aussi. Le "vieux briscard" par-ci, le "vieux briscard" par-là.
Côté course, j'en ai bavé, mais je crois que tout le monde était dans le même cas. Même les spectateurs (auxquels je tire mon chapeau). Dans des conditions dantesques, il fallait avoir le masque et le tuba, dans certains virages, pour éviter de boire la tasse. Content de finir, même si 15km, ça pouvait ressembler à un amuse bouche.
Juste grincé des dents, en entendant les amis qui se s'étaient donné le mot : "pas mal, pour un vieux !"



Finalement, 5ème, oui, c'est pas mal, je ne vais pas cracher dessus.
(5ème, et surtout... 1er vieux, mais ça, gardez-le pour vous!)

lundi 20 mars 2017

Les voyages forment la jeunesse... ou pas!

Merci l'ami (qui se reconnaîtra) pour l'idée de titre.

Le week-end était chargé. Pour un jeune compétiteur comme moi, plein d'entrain et avec une forme du tonnerre, je me disais : même pas peur !
Samedi, il fallait que j'enfile ma barbe des plus beaux jours, que je tresse le peu de cheveux qui me restent et que j'aille jouer les vikings avec les gros bras de Norvège. Et parce que le ski de fond est trop facile, les organisateurs n'ont rien trouvé de mieux à faire que de nous coller un sac de 3,5 kilos sur le dos. Et parce que le ski de fond est vraiment beaucoup trop facile (je sais, je radote), avec les copains de l'équipe, on s'est dit qu'on allait partir en poussée. Vu la taille de mes bras, j'aurais peut-être dû réfléchir à deux fois.
Mais passons.
Vous qui me connaissez (à force de me lire), savez que je ne laisse jamais rien au hasard. Raison pour laquelle la veille de la course, j'étais encore en train de farfouiller sous la neige pour trouver quelques kilos d'or de sable pour lester mon sac.
Sinon pas grand chose, endormi à 1 heure du matin, réveil à 6, départ de la course à 8 heures, Pan, le coup de départ est donné, humph, humph, je pousse, j'ai mal aux bras, puis aux dos, je finis en hypo (heureusement, le profil de fin de parcours est descendant), vidé, rincé, le tour est joué. Voilà pour le résumé.
Sauf que le lendemain, il fallait enchaîner avec le Marathon des Glières. Mon Marathon des Glières. Alors il a fallu retourner à l'aéroport, reprendre l'avion (qui avait une heure de retard), attendre les bagages (qui avaient une nouvelle heure de retard), dormir 6 heures et remettre le dossard.
Plateau des Glières. Skating. Pan. Humph. Humph.
Pendant 30km, ça allait. J'ai même cru que j'allais jouer la victoire. 
Les 12 derniers kilomètres, j'ai vite déchanté. Plus d'essence dans le moteur. 
Une belle galère (de viking). A regarder chaque montée (que je connais par coeur) en me disant que non, c'est pas possible, elles sont plus longues que dans mes souvenirs.
J'ai galéré, ramé, me suis enlisé, j'ai fait de la brasse (la mer était basse) mais j'ai fini.



Seule conclusion, et pas de doute là-dessus, les voyages forment la jeunesse...
(ça tombe bien, je suis encore jeune)

mercredi 15 mars 2017