mercredi 27 avril 2016

Nuits debout

Il y a quelques jours en arrière, un ami m'a demandé si j'étais intéressé pour aller participer à une nuit debout.
-Bah oui, m'a-t-il fait. C'est le truc à la mode, dans les grandes villes. On se réunit en soirée, et on passe la nuit à discuter de la société. Le principe est simple, et vu que tu as pas mal de temps, je suis sûr que ça te plairait.
Entre deux biberons et petits à la maison, oui, c'est vrai que j'ai du temps...


Merci à Ben (l'autre) pour l'idée de sujet


mardi 12 avril 2016

Bilan d'hiver

Même si la neige est encore bien présente sur nos massifs, que quelques aficionados arpentent encore les stations ouvertes, qu'il reste une ou deux (ou trois ou quatre) courses chez nos lointains voisins scandinaves, russes ou islandais, il est temps pour moi de dresser le bilan de la saison.
J'ai eu un petit bébé!!! 
Ah non, là c'est le côté People

J'ai publié un nouveau livre!!!
Bon, ok, tout le monde s'en fiche. 

D'accord, d'accord, on va parler sport. Alors côté ski, c'est une bonne saison dans l'ensemble, des victoires par-ci par-là (dont la 4ème au Marathon de Bessans, celle que je retiendrai sur cet hiver, et celle à la coupe de France à Prémanon, en poussée), des podiums sur de belles courses internationales (American Birkie, Bieg Piastow) et  toujours placé sur le devant de la scène sur l'ensemble des compétitions, hormis la Foulée Blanche où je joue un peu de malchance. 
Je regrette d'avoir été tant malade sur le début d'hiver, mais le corps fait parfois un peu des siennes. J'ai peut-être entrepris un peu trop de choses au niveau extra-sportif (publication du livre, création de maison d'édition...), mais c'est un peu moi, ça, j'aime aller de l'avant. Mon seul gros regret aura été de ne pas avoir pu m'exprimer sur la Transju (annulée), sur un mois de février qui aura été mon gros pic de forme.
Un tout petit peu de frustration de ne pas avoir pu aller chercher une meilleure place au classement général de la Worldloppet, mais bébé Lucas a choisi d'arriver pile au moment où je devais sauter dans l'avion pour la Russie. 

Voilà, sinon, pas grand chose à dire. A part que je ne dors pas beaucoup. Paraît que deux petits en bas âge, ça n'aide pas pour les nuits reposantes.
Bon, j'ai compris, là aussi, tout le monde s'en fiche. 

Allez, on se retrouve avec les baskets et les dossards sur la saison estivale.

Et un grand merci au Team Gel Interim Rossignol et à mes partenaires hivernaux, Comte Petite et Megève.


Crédit photo : Nils Louna


lundi 4 avril 2016

Dilemme cornélien

Eh non, pas de Russie, pas de finale de la FIS Worldloppet Cup pour moi cette année. Je crois que le fiston devait sentir le truc, vous savez, l'éternelle deuxième place. Il s'est dit que le moment serait propice pour voir comment était la vie vue de dehors.
Il savait bien que son papa était encore en lice pour la victoire au classement général international, plus encore pour la deuxième place. Et le bienheureux petit homme a voulu éviter à son père de quadrupler la mise. Il est bon, ce petit, il a voulu m'éviter le choix de l'oiseau. Vous savez, le dilemme de la Corneille, le fameux choix cornélien ?!
Alors je suis resté à la maison, et ai opté pour l'étoile des Saisies. Au moins, c'était réglé. Je n'avais plus besoin de me torturer l'esprit, et puis, ces russes, j'ai toujours trouvé qu'en soirée, ils abusaient un peu de la vodka. Donc un mal pour un bien pour moi.
Je m'en suis donc allé à l'étoile. Ironie du sort, je termine 2ème.
Alors pour la Corneille, on repassera, j'irai en toucher deux mots à Rodrigue, son Cid, c'est du pipeau...


jeudi 31 mars 2016

Petite nouvelle, grande nouvelle... 2 !!!

Coucou tout le monde, c'est Éléa.
Vous savez, il y a 14 mois, je savais pas trop comment annoncer ma venue. D'autant plus que le jeu de mot du titre, il est plus vraiment approprié cette fois-ci... Mais on n'est pas là pour parler de moi.
Alors voilà, maman et papa, ça fait neuf mois qu'ils me disent que je vais avoir une surprise. Neuf mois que je vois le ventre de maman qui grossit et qui bouge, genre "Alien" de l'espace. Mais je ne suis pas bête, hein, et j'ai plus 3 mois. Je sais très bien que les bébêtes venues d'ailleurs, ça n'existe pas. En plus, c'est pas avec ses 3,2kg et ses 49,5cm que le gnôme va rivaliser. Enfin voilà, tout ça pour dire que je savais bien que bébé allait arriver, maman et papa ont filé à la maternité en pleine nuit, du coup ils ont pas dormi. Un copieur ce bébé, j'avais fait pareil, je sens qu'il va me coller aux basques, à faire tout comme moi. Mais ça va, j'ai de la marge, il est pas près encore de résoudre les équations du 10ème degré et de connaître par cœur toutes les capitales des pays du Monde. Bah oui, ça je sais faire, c'est facile. Bon allez, je vous laisse, je dois retourner me préparer, j'attaque le Mont-Blanc demain. A 14 mois, je trouve que c'est déjà un peu tard.
Ah oui, j'oubliais, il s'appelle Lucas mon p'tit frère.


mardi 22 mars 2016

"Et vous, qu'auriez-vous fait ?"

Je ne l'ai pas vraiment annoncée, cette sortie, mais voilà, aujourd'hui, avec le printemps et le soleil, je vous le dis officiellement, mon tout dernier livre "Et vous, qu'auriez-vous fait ?" est disponible à la vente, principalement dans les librairies. Si les librairies ne l'ont pas encore, n'hésitez pas à leur commander. 

C'est un livre court qui ne vous laissera pas de marbre, un petit écrit percutant qui vous fera forcément réfléchir.




C'est une nouvelle typée roman, elle se lit en une demi-heure, elle ne coûte que 2 €, ce n'est pas plus cher qu'un paquet de bonbon, qu'un ticket de tombola. Laissez-vous séduire!




Ce livre a vu le jour grâce à la campagne de financement participatif lancée dans le courant de Noël, une campagne financée avec succès grâce à 240 contributeurs, que je remercie du fond du cœur. Mais reste désormais le plus gros du travail: réussir à faire la promotion du livre, se faire connaître et accepter par les librairies, et croyez-moi, ce n'est pas chose facile !



dimanche 20 mars 2016

Marathon des Glières 2016

Exceptionnel, hallucinant, incroyable, magique... Tant de mots qui, finalement, me laissent presque muet tant je n'en reviens pas.
Oui, c'est à peine croyable, aujourd'hui, c'était le marathon des Glières. Après une échappée en solitaire d'une quinzaine de kilomètres, après avoir compté jusqu'à 30 secondes d'avance sur mes poursuivants, après m'être vu gagner encore et encore, eh bien...
J'ai terminé deuxième. Au sprint, même si ce sprint, je ne l'ai plus vraiment joué sur les derniers mètres.
Oui, je sais, je sais, c'est ma sixième ou septième place de second sur le Marathon des Glières.

Pour info, vu que le deal n'a pas été rempli - Eh oui, Isa m'a dit que si cette année je ne gagnais pas... - eh bien du coup je n'ai pas eu le droit de rentrer à la maison. Je vais dormir dehors, je l'ai bien mérité vous me direz, mais le paillasson, c'est finalement pas si mal. En plus, avec l'arrivée du printemps, il ne fait pas trop froid.

Allez, je file me faire un duvet de pissenlits, paraît que ça tient chaud, et surtout, un très très grand merci à tous ceux qui sont venus me supporter aujourd'hui.

Mais je compte bien revenir l'année prochaine, croyez moi. Et puis l'année suivant aussi. Et la suivante encore. Et peut-être que quand j'aurai 90 piges, je gagnerai enfin ce marathon... parce que les autres concurrents auront pitié de moi ?!!!!


lundi 14 mars 2016

Engadine 2016, le coup est passé près...

Je termine cette nouvelle édition de l'Engadine au 5ème rang. Une arrivée au sprint, comme d'habitude, mais cette année, je n'ai jamais été aussi proche de faire un gros coup sur cette étape de la FIS Worldloppet Cup. Du gros monde au départ de cette épreuve, avec pas mal de médaillés olympiques, Cologna, Rothe...
A cause du vent de face, la course a été très lente .Personne ne voulait prendre de risque, tout le monde savait que la course se jouerait dans les derniers kilomètres. Redoutant la loterie du final (descente avec virage serré, théâtre de nombreuses chutes et bris de matériel), je prends les choses en main à trois bornes de l'arrivée, voulant impérativement passer en tête cette fameuses ultime descente avec virage à angle droit. L'affaire était presque dans la poche, mais je me fais déborder à l'aspiration par deux autres skieurs qui me prennent en sandwich, la chute ne passe pas loin mais je perds ma vitesse et déboule dans le stade à la 7ème place. Je ne parviendrai pas à faire beaucoup mieux jusqu'à la ligne d'arrivée, satisfait quand même de la forme et du résultat du jour, même si je pense que la victoire s'est jouée à peu de chose : peut-être une poussée de jambe de plus à l'abord de ce virage si délicat.