mercredi 13 novembre 2019

Les joies de la course à pied en automne

Ces derniers temps, la météo était un peu capricieuse. Le gros souci, quand on fait une sortie longue à pied, c'est qu'on ne sait pas trop à quoi s'en tenir.
La semaine dernière, lors de cette fameuse sortie longue, j'avais tout de même été prévoyant. En plus de mon short et mon T-shirt, j'avais pris une veste légère. Au cas où.
Au petit matin, j'avais décidé de changer mon plan initial, préférant la montagne (pour goûter aux premières neiges) à la plaine. Le plan B.
Après une heure à gadouiller dans les ruisseaux et rivières en crue, j'ai finalement atteint la neige. A 1500m, j'en avais déjà jusqu'aux chevilles. Je me suis dit qu'il fallait un plan C. Préférant jouer la sécurité, j'ai opté pour redescendre en vallée, et faire un petit col sur les hauteurs d'Annecy. Après 1000 mètres de dénivelé (et un panneau annonçant déjà une altitude de 1500m), le brouillard s'en est mêlé. 




Peu enclin aux demi-tours, j'ai poursuivi mon ascension. Autant dire qu'à cet instant, je ne savais plus où j'étais ni où j'allais. Bien sûr, je n'avais pas de carte. Pour ce qui est du téléphone et de la technologie, vous connaissez mon passif d'ermite. 




A 1900 mètres, j'avais de la neige jusqu'à mi-mollets, je ne voyais pas plus loin que mon nez. J'ai suivi les traces de chamois (eux, aux moins, devaient connaître le coin). Arrivé sur une crête, il y avait un vent "à décorner les boeufs".




 Je me suis dit qu'il pouvait y avoir pire. C'est à ce moment que la grêle est arrivée.




Au bout de six heures, j'ai quand même fini par arriver à bon port. Trempé, boueux, gelé, mais comme le chat, je retombe toujours sur mes pattes. Après, c'est une histoire de temps (météo et chrono).
Courir, en somme, c'est comme le bricolage, on sait quand la galère commence, mais on ne sait pas quand elle va se terminer.






jeudi 7 novembre 2019

Avec moi, c'est l'aventure tous les jours ?!!!


Cette semaine, j'avais prévu de faire une sortie longue à pied. Quelques heures, quelques bornes, l'entraînement classique, quoi! L'idée était de faire une sortie assez roulante, d'emprunter de nouveaux itinéraires.

MAIS...

...Entre ce que j'avais prévu de faire...




...Ce que je voulais faire...





...Et ce que j'ai fait...

...il y a tout un monde. Comme quoi, avec moi, vous n'êtes jamais au bout de vos surprises (et j'en connais une qui ne dira pas le contraire!!!)










mercredi 6 novembre 2019

Concours de la nouvelle Gérard de Nerval

Dimanche, ce sera un périple en direction du Touquet. Figurant parmi les lauréats du concours de nouvelle Gérard de Nerval, je vais traverser la France, non pas en ski à roulettes, ni en vélo, ni en courant, mais en train. Si si, ça m'arrive de temps en temps, me poser tranquillement sur une banquette en lisant sagement un bon bouquin, ou en écrivant un texte ou deux. Un prix d'excellence sera décerné à cette occasion, mais il n'y a pas de chrono pour nous départager, je serai tributaire d'un jury. 
Depuis un an, je me suis lancé dans les concours de nouvelles, mais la concurrence est rude.
Finaliste de plusieurs concours, je n'ai pas encore réussi à monter sur la plus haute marche (hormis le concours Sang d'Encre de Vienne il y a un an tout juste un an). Cette fois sera peut-être la bonne? Je croise les doigts, verdict dimanche au Touquet. D'ailleurs, si vous êtes dans les parages (bah oui, c'est pas loin le Pas-de-Calais), venez faire un saut.



lundi 28 octobre 2019

Le grand Trail des Templiers - 1ère partie

C'est le genre d'écrit où l'on connaît le dénouement de l'histoire dès les premières lignes. Pour ceux qui n'auraient pas su, je suis désolé de vous l'annoncer, le meurtrier est le Colonel Moutarde, il a tué Madame Pervenche, et a opéré dans la salle de bain avec une petite cuillère. Fin du roman, tournez la page. 
Ah bon, c'est pas celui-là ?
Bon, le Grand Trail des Templiers, mon gros objectif (tardif) de la saison estivale, a été annulé à la dernière minute. On pourrait dire que j'ai la poisse, mais d'un autre côté, sachant que nous étions 2500 au départ, par sûr que la poisse me revienne à moi uniquement. 
Toutes les courses ont eu lieu (celles du vendredi et du samedi), mais dimanche, entre les rafales de vent et les orages, les organisateurs ont trouvé plus sage de ne pas contrarier les éléments, l'homme est petite chose face aux tourments de Dame Nature.
Une grosse déception, moi qui en avais fait une priorité avant de rentrer tête la première dans l'hiver. Mais vu que j'aime écrire, je vais tout de même vous faire revivre les grands moments de cette expérience inachevée.
(Bien entendu, je vais la distiller au compte goutte, c'est le principe des histoires à suspense!)

(Je précise quand même, le pouce, c'est pour "pause", pas pour "Oh, c'est super!")

lundi 14 octobre 2019

Un dernier pour la route, sur la route, avant de prendre la route

Après avoir empilé les heures, place au repos (à peine 13 heures la semaine dernière). Pour clôturer cette période de "farniente", j'ai enfilé mon dernier dossard sur courte distance, lors de la Perjussienne. Une belle bagarre sur un profil relativement plat (si vous aviez loupé mes préparations sur la course à pied à plat, c'est ICI), je craque dans le dernier kilomètre et termine tout de mème sur le podium (3ème) en signant mon meilleur temps sur ce parcours. Une gestion de course toujours à revoir, mais la forme paraît bonne.
Aujourd'hui, on est lundi, il ne me reste plus que six jours pour les Templiers.
Chaque jour, je reçois un mail de l'organisation, pour me rappeler (au cas où je l'aurais oublié), qu'effectivement, le décompte a commencé.
Je repense alors à toutes ces séances longues que je n'ai pas faites. 
A ces trails de préparation, que j'aurais peut-être dû faire pour savoir comment on prépare une longue distance à pied. 
Aux séances d'étirements qui m'auraient fait un bien fou, et que bien sûr, je reporte toujours au lendemain, au surlendemain, et aux années d'après. Je suis un As de la procrastination, et j'ai toujours un joker (ah, les enfants...) lorsqu'il s'agit de prendre dix minutes pour se détendre. 
Aux kilos superflus de ces glaces, gâteaux, bonbons que je n'ai pas su refuser (mais qu'est-ce que c'est bon!)
Aux kilos de trop liés à mes séances de poussée (bah oui, à la base, je suis quand même fondeur et je prépare la saison hivernale).
Aux rab d'heures que j'aurais peut-être pu/du effectuer.
Enfin voilà, je cherche toutes les excuses du monde, parce que, croyez le ou non, je stresse (un peu). Si, si, ça va être long (et j'espère que ça va être bon!).
J'aurai le dossard 48, mais le plus dur pour moi, ça sera probablement l'heure du réveil (départ à 5h45 du matin, la loupiote a intérêt d'être en forme)