jeudi 27 septembre 2012

Petite pensée du jour

"Le quotidien de l'Homme est fait d'excès, parfois au détriment de sa vie. Seule la littérature n'est pas néfaste, on peut dévorer les pages d'un livre sans y laisser la santé."

Benoît Chauvet

lundi 24 septembre 2012

Les secrets de la célébrité

Comme précisé dans un écrit précédent, je suis allé voir une expo de Peter Saul lors des journées du patrimoine. Peter Saul, c'est un artiste, un vrai de vrai, ce genre de personnes qui doit vendre des toiles à des millions.
La peinture, j'en ai toujours entendu grandes éloges, bien qu'elle soit un mystère pour moi. Un ami, un jour, s'est extasié devant la photo d'un tableau. Il y avait trois tâches de peinture et une signature dessous.
-Et combien ça coûte, ce machin-là ? j'ai demandé.
-Le prix d'un immeuble...
Je me suis étouffé, j'ai mis dix bonnes minutes à m'en remettre. J'ai alors compris que l'art c'est l'art et ça ne s'explique pas.

Peter Saul, lui, il fait des trucs dans ce genre:



Lors de notre visite, en observant toutes les personnes autour de moi s'extasier de l'oeuvre, j'en ai déduit que je ne devais pas être suffisamment intelligent pour comprendre les subtilités. Ce n'est pas faute d'y avoir mis toute ma bonne volonté. J'ai essayé de le regarder dans tous les sens, de me mettre de face, de côté, la tête à l'envers, mais le résultat était toujours aussi évident, j'avais l'impression d'être un ignare.
Pourtant, ce gars-là ne semble pas être un mauvais bougre, à l'aide de son pinceau, il dépeint les aberrations de notre société moderne, de la mondialisation, du capitalisme et de tout le reste. Il y avait les toiles de la Joconde, aux rimes délicieuses
Mona Lisa vomit de la Pizza


Mona Lizza vomit des macaronis



Et après deux heures de visite, on est repartis de l'endroit. J'avais toujours cette formidable impression d'être le plus merveilleux crétin du monde. J'ai compris que c'est parce que je n'avais pas suffisamment de recul et d'objectivité dans mes considérations. Il faut parfois laisser mûrir ses pensées. Car aujourd'hui, lorsqu'on me demande ce que j'ai retenu de ma journée, je peux répondre sans hésiter :
Il y avait des tas de pommiers dans le parc et que sincèrement, les pommes étaient délicieuses !

Pour conclure, vu que moi aussi je suis un artiste (à ma façon)...

Mona Lisa fait...



Et si vous en restez sans voix, dites-vous que c'est normal, l'art fait aussi cet effet-là...

jeudi 20 septembre 2012

Une matinée comme une autre

Dimanche, pour la plupart des gens, c'est le jour du repos, le jour du seigneur, le jour où l'on flâne sous l'oreiller, où l'on prend un peu plus de temps pour savourer les choses, comme l'odeur du pain frais qu'on est tranquillement allé chercher chez le boulanger à 10h du matin, celle de la confiture de framboise qu'on étale sur la mie encore chaude de la dernière fournée.
Et puis le dimanche, pour certains fadas, c'est le jour pour enfiler le dossard et se sortir les tripes. Donc exit le truc du petit déj romantique, de la grasse matinée et tout le reste.

La semaine dernière, n'étant pas vraiment dans mon assiette, je ne savais pas trop si j'allais prendre le départ d'une course en fin de week-end. J'ai donc attendu le dernier moment, samedi soir, pour réaliser que cette envie de dossard était trop forte et que j'étais prêt physiquement. Je suis allé naviguer sur plusieurs sites internet à la recherche d'une compétition, passé quelques coups de fil, essuyé deux ou trois échecs moqueurs parce que les inscriptions étaient closes depuis longue date. Et finalement, j'ai trouvé mon bonheur : une course en terrain vallonné à une trentaine de bornes de chez moi. Le site internet stipulait la possibilité d'inscription sur place.
Il était déjà vingt trois heures bien tassées quand j'ai commencé à préparer mon sac.
La préparation, c'est très important de s'y atteler la veille pour ne rien oublier. 

Et je fais pas de pub, hein! C'est juste ce qu'il y a marqué sur les habits (NB les chaussettes, elles sont made in Finlande!)

Le sac terminé, j'ai pu tranquillement aller rejoindre mon lit douillet pour un sommeil réparateur. Minuit sonnait déjà ses douze coups quand j'ai fermé les yeux.
J'ai bien entendu très mal dormi, par hantise du réveil qui ne sonne pas, tout en refaisant cent fois dans ma tête une course qui n'avait pas encore eu lieu.
Je me suis réveillé dix fois, regardé si le réveil marchait bien, combien de temps il me restait encore à dormir. A six heures du matin, j'avais les yeux grand ouverts, me demandant si j'allais réussir à me rendormir. Et quand le réveil a enfin sonné, je venais juste de replonger. C'est toujours comme ça que les choses se passent.
J'ai préparé ma bouillie d'avant compétition, un mélange de poudre diluée avec de l'eau, au goût assez douteux.


Rien à voir avec ce bon pain frais nappé de confiture qu'on rêve habituellement de prendre un dimanche matin... Mais comme tout sportif, il y avait des sacrifices à faire, et le résultat passait aussi par certaines contraintes.
Le semblant de petit déjeuner ingurgité, j'ai jeté mon sac dans le coffre de la voiture pour m'en aller doucement mais sûrement au lieu de rendez-vous de la course.


Durant toute la durée du trajet, je n'ai cessé de faire la course dans ma tête, visionnant ma course, le départ, la cadence, le sermonnant quant au rythme qu'il faudrait que je prenne. Ne pas forcément suivre la tête de course mais aller à mon allure. Je me voyais prendre les ravitaillements, j'entendais déjà les acclamations des spectateurs en furie, j'imaginais les mêmes déesses que celles du Tour de France, en train de me mettre un cercle de laurier autour du cou. En gros, j'étais en train de prolonger les rêves de ma nuit.
Et puis...
Je suis arrivé. Le bled était désert. Je me suis retrouvé comme un c..
Rien. Personne. Néant. Nada. Pas un chat. Pas un même un minuscule, ridicule petit chat. J'ai fait trois fois le tour de l'église, de la mairie, et puis j'ai croisé un gars qui sortait de sa maison. Je me suis approché, hésitant.
-Euh, vous ne savez pas s'il y a une course organisée dans les parages aujourd'hui, ai-je demandé.
Là, il s'est mis à rire.
-Une course ?! Mais vous auriez dû vous renseigner, mon p'tit gars. Elle a été annulée, l'organisation a mis la clé sous la porte.
Je ne savais pas si je devais être dépité ou en colère, contre l'organisation ou contre moi même. Je suis retourné dans ma voiture, j'ai claqué la porte de rage, pesté, et je suis reparti, bredouille. J'avais perdu une demi-journée. On pourra très bien dire qu'on apprend de ses erreurs, alors je vais garder pour moi le fait que ce genre d'évènements, ce n'est pas la première fois que ça m'arrive.
On va dire que c'est mon goût de l'aventure...



lundi 17 septembre 2012

Un jour (dans mes rêves), je serai riche et célèbre

-Je sais pas quoi faire.
-T'as qu'à bouquiner, m'a fait Isa.
Isa, elle avait toujours des bonnes idées. Alors j'ai pris une BD, avec pas trop de bulles quand même, parce que les bulles, il faut les lire et c'est compliqué. Dix minutes plus tard, j'avais terminé ma lecture.
-Je sais pas quoi faire...
-T'as qu'à faire à manger.
J'ai préparé un plat de pâtes et on a mangé.
-Je sais pas quoi faire.
-Oh, tu m'ennuies, à la fin !
J'en suis tombé des nues. Là, de sa bouche, elle venait enfin de l'avouer : je savais faire deux choses à la fois : je l'ennuyais et m'ennuyais moi-même. Ce fut ma première satisfaction de la journée. Mais ça ne résolvait pas le problème. Alors, comme une femme a réponse à tout, elle a brandi un prospectus. Ce week-end avaient lieu les journées du patrimoine et elle m'a proposé d'aller y faire un tour.
On s'en est donc gaiement allé dans un petit bled de Haute-Savoie voir une expo d'un artiste américain, apparemment bien connu pour ses toiles contemporaines. En arrivant, le décor était planté : un joli château entouré de verdure d'où l'on pourrait s'attendre à rencontrer les chevaliers vus il y a quelques semaines en arrière à Vienne.
On a commencé la visite. Dans le parc, les types avaient eu la curieuse idée de mettre des livres dans les arbres à la place des oiseaux, et voilà qu'Isa expliquait :
-Waouh, un magicien est passé par là !
Plus loin, elle me racontait, devant un tronc d'arbre biscornu, que le roi et la reine du château gisaient, pétrifiés.
Vu que je suis un pragmatique et que j'ai les pieds sur terre, tout ça, je n'y comprenais pas grand chose. J'ai néanmoins commencé à prendre peur, me demandant si elle n'avait pas pris un coup de chaud lors de notre tour à vélo pour venir jusqu'ici.
Nos pas nous ont conduits ensuite jusqu'à l'entrée du château. Le type du nom de Peter Saul exposait ses oeuvres. La dame de l'accueil nous a donné un feuillet, et on s'est avancé...
Et là, stupeur !

L'art, je n'y connais pas grand chose. Petit, je m'amusais bien avec quelques pinceaux. Grand, j'essaie tant bien que mal de me faire une place dans la littérature, mais quand je vois ça :



Avec comme légende :

(Mona Lisa vomit de la pizza)

J'en reste coi. Et je me dis que si de mon côté, je ne deviens pas riche et célèbre avec mes écrits, c'est que décidément, comme le dirait mon personnage de la dernière BD (Parce qu'être super Héros...), 
Y'A PAS DE JUSTICE!!!

PS: Il y avait aussi d'autres tableaux avec des jolis rimes comme "Mona Lisa vomit des macaronis"
Finalement, je sais pas si Jean Claude Van Damme ne va pas bientôt être détrôné...


mercredi 12 septembre 2012

Parce qu'être Super Héros n'est pas donné à tout le monde...

Gamin, j'étais un peu comme tous les autres mômes de mon âge...







Malheureusement pour moi, mes parents me ramenaient trop souvent à la réalité




Au départ, j’effectuais les corvées la mort dans l’âme





Et puis, lentement, mes rêveries m’évadaient de ce monde cruel, et j’en oubliais la galère du moment




Et trop absorbé par mes rêves, souvent, c’était le drame


Mais j’avais un don. Si je me plongeais autant dans ces livres de super héros, c’était pour réaliser que je n’étais pas seul sur cette Terre. Oui, je faisais moi-même partie de cette caste très confinée des hommes peu communs. Plus rapide que Lucky Luke, plus agile que Zorro, j’étais…

SuperMenteur, l’homme qui mentait plus vite que son ombre.
Malheureusement, j'ai rapidement compris que mes parents, même sans Super Pouvoirs, étaient capables de choses extraordinaires. Et ils me filaient généralement une Super Calotte.



                            La vie est dure... (et mes fesses aussi)

lundi 10 septembre 2012

Les Foulées Maglanchardes



Il y a des fois, il faudrait réviser ses classiques. La Fontaine (celui des fables, hein, pas le bac en pierre qui recueille l'eau de la source), parmi ses nombreuses morales, en avait une que tout le monde connaît:
"Rien ne sert de courir, il faut partir à point". En gros, ce qu'il voulait dire par là, c'est qu'il faut savoir être patient et ne pas se précipiter dans les choses qu'on accomplit.
C'est donc à des années lumières de ces bonnes paroles que j'ai pris le départ des Foulées Maglanchardes, ma première véritable course à pied de l'année. Après trois jolis résultats aux Kilomètres verticaux (dont l'effort se rapproche davantage de la marche que de la course), j'allais devoir courir pour de vrai.
Mais à peine le départ donné, j'étais déjà en train de sprinter pour essayer de suivre le rythme imposé par les premiers. Péchant par excès de confiance, sûr de mon état de forme du moment, j'ai voulu suivre. Je dis "voulu", parce que j'ai pas suivi bien longtemps. Ça allait vite. Trop vite, beaucoup trop vite. Après deux ou trois kilomètres, la soupape de sécurité s'est mise à chauffer très fort, j'ai raccourci ma foulée et le reste de la course a été assez laborieux.
Jean Christophe Dupont a filé tranquillement vers la victoire, me reléguant à près de 3mn.

Pourtant, j'aurais dû comprendre. Au départ, il y avait un gars, un coureur de fond qui domine assez nettement son sujet sur les courses à plat. Le gars en question était accompagné par son lièvre (par lièvre, comprenez un autre coureur qui mène le rythme pour aider son champion). C'est là que ça aurait dû faire tilt!
Le truc de La Fontaine. Le Lièvre et la Tortue!
Mais je ne m'étais malheureusement pas assez renseigné au départ. Je ne l'ai su qu'à l'arrivée, que le gars était venu avec un lièvre. Sinon, pensez bien, tous les voyants se seraient mis au rouge, j'aurais mis de côté le sportif pour me mettre en mode littéraire, rebranchant par la même occasion mes quelques neurones. C'est soit l'un soit l'autre, moi, j'ai toujours eu du mal à faire deux choses à la fois. Je laisse ce pouvoir aux femmes.

PS: et pour info, le pire, dans toute cette histoire, c'est que le champion et son lièvre, ils ont mis le clignotant dès le premier raidillon.

jeudi 6 septembre 2012

Le Koh-Lanta Bauges survivor

L'idée a germé toute seule. Ce n'est pas faute de trop avoir regardé la télé, vu que dans ma grotte, il n'y a pas de télé. (NB: pour mieux comprendre l'emploi du terme grotte, foncez acheter le super livre "Et sinon, vous faites quoi dans la vie ?", écrit par un petit écrivain dont j'ai entendu beaucoup de bien...)

Depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours eu la tête emplie d'aventures, de chasses au trésor, de parcours du combattant, et puis aussi de cabanes.
C'est donc courant août que nous sommes allés dans les profondeurs des Bauges jouer les aventuriers modernes. Juste armés de notre... euh... couteau. Le couteau, c'était le grand maximum. L'équipée était composée de six intrépides guerriers (trois filles et trois gars).
Pour être sûrs de de ne compter sur rien ni personne, on a laissé la voiture assez loin de l'endroit stratégique pour fabriquer la cabane. Oui, il y avait au moins deux cents mètres entre le véhicule et nous.
Au bas mot.
Inutile de préciser que le soir, les sacs de couchage se sont mystérieusement échappés de la voiture pour nous envelopper. A notre insu, bien sûr. Mais passons.
On a mis en place les équipes. Le hasard voulut qu'il y ait d'un côté les hommes, et de l'autre, les femmes.
-On fait les cabanes ? a demandé l'une des femmes.
On a tiré à pile ou face. Ironie du sort, les hommes ont évité la corvée bouffe.
-Macho !...
Dans notre tête, la cabane ressemblait à un château fort. Un palace sur deux étages, entouré de pieux aiguisés pour nous protéger des ours et des loups, cuisine équipée, cabinet de toilettes et salle de bain distincts. Dans chacune de nos têtes, le rendu ressemblerait à peu de choses près à ça:


On a passé l'après-midi à construire un chef d'oeuvre. Et le rendu final n'était pas bien loin de ce à quoi nous nous attendions :





Oui, je sais, c'était du luxe. Il y avait même le tapis de mousse au sol pour nous éviter le mal de dos. Isolation parfaite.
Pour la nourriture, on avait tout imaginé : les cèpes, les fruits sauvages, les poissons de cinquante centimètres pêchés dans la rivière d'à côté. On n'a pas été déçu. La récolte avait été bonne : cinq framboises, trois prunes et quatre pissenlits. Un véritable festin. D'autant plus qu'il y avait un plat surprise.
On s'est tout d'abord attelé au partage des plats. Très honnêtement, après ma demi prune, j'avais déjà l'impression d'avoir l'estomac plein. J'avais néanmoins gardé de la place pour le dessert-surprise. Tout le monde l'attendait avec impatience, celui-là. On a mis la surprise dans la casserole. La casserole, sur le feu. Et on a attendu que ça cuise. 
Au bout de quelques secondes, on entendait les "pop" "pop" "pop".
Oui, on avait bien trouvé ce à quoi vous pensez.
C'était pas du maïs. Juste des sauterelles. Le "pop", c'était simplement les pauvres bêtes qui essayaient de s'échapper et se cognaient contre le couvercle de la casserole.
On avait tellement faim qu'on en a pas laissé une patte.
Le lendemain matin, on avait les yeux pochés, les cervicales en compote, le visage bouffé par les moustiques, et toujours rien à se mettre sous la dent. Le pire, c'est qu'il nous restait encore un jour à tenir.
Les troupes se sont motivées. Au fond de nous, chacun savait qu'il allait tenir. Alors on a tenu. Au moins cinq minutes de plus.
La sixième, on était dans la voiture. L'instant d'après, attablés à la terrasse d'un café, avec un gros sachet de viennoiseries, de la tome et du saucisson, on a compris qu'on n'était pas près de jouer dans Koh-Lanta.

lundi 3 septembre 2012

Pause philosophie

"La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure" (Saint Augustin)
"Il faut vivre comme on pense, sans quoi on finira par penser comme on a vécu" (Paul Bourget)
"Les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu" (Chamfort)

Tout le monde connait au moins une citation. Il y a les classiques, les vieilles, les contemporaines, les jolies, les moins jolies, les connues, celles qui passent inaperçues.

Et puis, il y a les citations de Jean Claude Van Damme, alias JCVD.
JCVD, c'était mon idole, quand j'étais jeune. Il faisait des films de karaté, il était super fort, et qu'est-ce qu'il jouait bien. Son texte dans les films, en gros, c'était:
-Ahhhhhhhhh.
Et là, il assénait un coup de poing sur un tas de brique et il cassait tout. 
Le scénario de ses films était d'une subtilité et d'une intrigue exceptionnelles. Bien souvent, avant la fin du film, mon héros était à l'agonie, aux portes de la mort, le visage et le corps en sang. J'en avais presque les larmes aux yeux, tant sa souffrance était intenable. 
-Non, s'il te plait, ne meurs pas. Relève toi, bats toi, me disais-je en moi.
Comme s'il percevait mes prières, d'un coup d'un seul, JCVD se relevait pour mettre une déculottée phénoménale aux méchants. 
Des scénarios d'un réalisme haletant, surtout lorsque JCVD se retrouvait seul face à cinquante méchants. Il leur mettait bien entendu une super calotte à tous en une fraction de seconde. C'était mon superhéros préféré.
Où est-ce que je veux en venir, sachant que nous sommes ici dans un blog à vocation littéraire ?... Eh bien voilà, quand on parle de JCVD, on évoque souvent le côté sportif, on parle de l'acteur, mais on oublie que JCVD était avant tout un homme, mais pas n'importe quel homme. C'était... un Philosophe.

Parmi ses citations les plus célèbres, il y a celle-ci, que j'aime bien :

" Je suis fascine par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre....Et les avions aussi.... En meme temps l'air tu peux pas le toucher...ca existe et ca existe pas...Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim...It's magic...L'air c'est beau en meme temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher.....L'air c'est un peu comme mon cerveau... "

Et puis aussi celle-là:
« Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon. »

Moi, très honnêtement, quand je lis ça, j'en reste pantois. Socrate et Platon peuvent allez se rhabiller.

C'est pourquoi aujourd'hui, je publie la mienne:

"Lisez, riez, c'est bon pour la santé"

Mais je sais que je suis encore bien loin d'égaler le maître...