mercredi 24 décembre 2014

Elle est où la neige ???

Depuis quelques jours, quelques semaines, voire même quelques mois, tous les regards sont rivés vers le ciel. Presque à l'unisson, météorologues, touristes et skieurs n'ont qu'une question à la bouche: quand va-t-il enfin neiger???
En ce qui me concerne, cela fait pas loin de deux mois que j'ouvre tous les sites météo possibles et imaginables pour regarder ce qui se combine un peu partout dans les alentours. Et en général, lorsque j'ouvre mes sites en début de semaine, j'ai toujours un grand sourire. "Il va neiger!"
Malheureusement, bien souvent, c'est: "Il a flotté".
Dans le meilleur (ou pire, selon le point de vue) des cas, c'est soleil, douceur, plage et bikini.

A croire que là-haut, un p'tit malin s'amuse avec le temps.

Oui, l'été indien empiète sur l'hiver. Mais qu'on se rassure, avec beaucoup de bonne volonté, un brin de folie (ou d'inconscience, c'est selon), il y a toujours possibilité de s'amuser sur quelques taches de blanc.


C'est connu, la neige fait du bien au moral. Donc, en prenant en compte le lien de cause à effet, le manque d'enneigement a tendance à rendre un peu fou en ce moment...





En deux mots, c'est beau, hein, l'hiver ?!


samedi 20 décembre 2014

Retour sur la Sgambeda

Comme promis, un petit retour en arrière pour parler de cette fameuse Sgambeda de la semaine dernière. Après les deux semaines de ski en Norvège, il a fallu rechausser les skis à roulettes et partir à la recherche de quelques bandes de neige. J'ai été pas mal là-dessus, avec des sorties aux Glières, à Beauregard ou encore à Flaine, skiant entre taupinières, cailloux, bandes d'herbe et plaques de glace. 

Beauregard

J'ai quand même pu chausser les skis dans de bonnes conditions à Valsavarenche, petite station italienne à 2000m d'altitude, mais à presque 200 bornes de la maison. Deux petits séjours de deux jours indispensables pour faire du bon ski. 
Valsavarenche

Ensuite, direction Livigno pour participer à la première longue distance internationale du circuit de la FIS Marathon Cup. Avec mon dossard 2 sur les épaules, je prends un départ assez mauvais (il faut dire ce qui est), ne réussissant à retrouver le groupe de tête qu'après une dizaine de kilomètres.
Un rythme globalement soutenu lors de ce 42 kilomètres qui a permis à une douzaine de coureurs de se détacher. Les sensations s'améliorant au fil de la course, je sens que l'arrivée va se jouer au sprint. A quatre kilomètres du but, je tente de me replacer en début de peloton et manque de bol, je m'emmêle avec un autre skieur et je me retrouve les fesses par terre. Une chute sans trop de gravité, même si sur le moment, je ne savais pas si j'allais repartir tant la douleur au coccyx était forte. Il me faut quelques secondes pour me ressaisir et rejoindre à nouveau le groupe. Je produis mon effort dans les deux cents derniers mètres et, surprise, je parviens à passer la ligne d'arrivée en tête, moi qui d'ordinaire ne brille pas dans ce genre de final. Une victoire qui lance bien la saison, autant pour le Team Gel Interim-Rossignol que pour moi même. De bon augure pour la suite (malgré le contrecoup ces jours-ci avec une belle petite fatigue passagère)...

Photo de Chritsian Fritz, Worldloppet

samedi 13 décembre 2014

Sgambeda 2014

Qui ne connait pas La Fontaine ? Quand j’étais gamin, on avait un joli livre illustré avec quelques unes de ses fables. En général, je m’attardais sur les illustrations et je laissais de côté les mots, un peu comme dans les bandes dessinées. Lire l’intérieur des bulles demandant beaucoup d’effort et de concentration, j’imaginais l’histoire en me limitant aux traits de crayon. Vous pensez bien que la plupart du temps, j’étais complètement à côté de la plaque et, en revenant des années plus tard sur les pages des bandes dessinées et autres contes illustrés, l’histoire n’avait rien à voir avec celle que je m’étais imaginée.
Concernant les fables, il y avait, entre autres, celle d’une tortue et d’un lièvre, ou peut-être d’un lièvre et d’une tortue, je ne sais plus vraiment. En prenant un départ plutôt mauvais (il faut dire ce qui est, je n’ai pas été très bon) lors de la Sgambeda, première étape du fameux circuit international des longues distances, certaines images, assez floues d’ailleurs, me sont revenues par bribes relativement décousues. Je revois une tortue dodue, au visage bouffi traînant sa lourde carapace sur un chemin semé d’embûches. A ce moment, effrayé par la comparaison, j’ai décidé d’accélérer pour me replacer. Je préférais l’analogie au lièvre, sautant gaiement de pierre en pierre, une herbe à la bouche en sifflotant un air du moment. J’ai dû me faire violence pour me retrouver dans le peloton de tête, me voyant déjà affublé de cette image de tortue pataude et grassouillette. Mais le cliché me trottait en boucle dans la tête, et pour essayer de m’en affranchir, je me suis replacé, puis replacé, et replacé encore au fil des kilomètres, tant et si bien qu’au moment de franchir la ligne d’arrivée, eh bien, j’étais seul en tête.
Et hop, terminé la comparaison avec la tortue. C’est à ce moment que le fin mot de l’histoire m’est revenu en mémoire.
Comme quoi, rien ne sert de courir, il faut... finir à temps !
Là, c’est plus du « La Fontaine », c’est du Benoît Chauvet.



PS : Bon, d’accord, pour ceux que ça intéresse, je vous ferai prochainement un récit plus technique sur la course…

jeudi 4 décembre 2014

Norvège (1ère partie)

Après le passage Oberhof (écrit précédent), il a fallu trouver un autre site pour aller faire quelques tours de ski.
En novembre, le choix étant assez restreint, il n'y avait bien que la Scandinavie pour accueillir mes humeurs de skieur en manque de neige. C'est d'ailleurs dans cette même Norvège que j'ai posé mes jalons il y a deux ans, et aujourd'hui, je vais vous en dire un peu plus sur ce fameux pays, paradis des skieurs (enfin, quand il y a de la neige...)
Là-bas, les gens skient comme on marche chez nous. A la sortie du berceau.




Tout le monde skie. En sortant de l'école, pour aller au ciné, pour aller chercher son pain. Les jeunes, les moins jeunes, les moins moins jeunes. Le plus surprenant, c'est de voir le nombre de skieurs accompagnés par leurs chiens. C'est marrant à voir, par contre, quand on passe derrière, il faut parfois savoir slalomer.



Lorsque vous partez faire une séance, il y a une chose primordiale, essentielle, incontournable: Prenez une carte. Les pistes de dix ou quinze kilomètres, ils ne connaissent pas. C'est plutôt cent ou deux cents. Et si vous n'avez pas de carte, pensez à prendre au moins une lampe. Car les journées sont plutôt courtes.
 Et dans ce cas, elles peuvent devenir longues

Très longues...



Très très longues...



dimanche 16 novembre 2014

Oberhof

Mi-octobre, je suis parti à Oberhof. Une envie soudaine de ski, de neige, de préparer la saison qui n'allait pas tarder à poser ses jalons. Pourquoi Oberhof ? Parce qu'à cette période de l'année, c'est l'un des seuls endroits où il est possible de faire du ski.

Il y a bien les glaciers, me direz-vous, mais cette année, les glaciers, c'était plutôt du ski-cailloux.


J'ai donc pris la voiture pour faire quelques kilomètres (900, une broutille), pour me rendre en ex-RDA, dans l'un des plus grands pôles de ski nordique d'Allemagne.
Moins de 10 heures de voiture plus tard, j'ai débarqué dans un coin magnifique et verdoyant. Enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre. Il y a une une donnée non négligeable concernant Oberhof, c'est le temps. Oberhof, c'est pire que les Vosges (euh, désolé pour mes amis Vosgiens, c'est pour faire sourire mes lecteurs), il y a tout le temps un épais brouillard qui enveloppe les collines. L'idéal, quand vous allez faire un petit footing et que vous vous éloignez un peu, c'est de faire comme le Petit Poucet et de laisser derrière vous quantité de cailloux. Le problème, c'est quand vous n'avez plus de munitions.



Mais Oberhof, j'y suis surtout allé pour son fameux tunnel. Réputé dans toute l'Europe (il suffit de voir le nombre d'équipes internationales qui viennent fouler la neige), j'ai pris mon ticket pour faire mon hamster dans une cage à lapin (900 mètres de piste).

L'avantage, c'est qu'il n'y a pas besoin d'attendre son tour pour prendre sa place, on peut faire ça tous en même temps. 
900 mètres, c'est un peu plus de 3mn à l'entraînement. Sachant que j'ai fait 2h15 de ski chaque jour et que je suis resté là-bas pendant 8 jours, combien de fois ai-je fait la boucle de ce tunnel?

Oui, au bout d'un moment, on tourne un peu en rond... Mais finalement, à la longue, on s'habitue à tout.

Enfin, à presque tout...




mardi 21 octobre 2014

10 bonnes raisons de venir le 2 novembre à Thorens-Glières

Le dimanche 2 novembre à 17 heures, il y a une Conférence-Diaporama organisée à la MJC de Thorens-Glières. Dix bonnes raisons pour venir y assister:
-Le mec qui va l'animer (qui me ressemble étrangement) est très émotif et a parfois du mal à s'exprimer en public, ça va donc être très comique.
-Au vu de la première raison, il conviendra que pour rigoler un bon coup, il faudra être présent.
-L'entrée est libre. Plutôt que de payer cher l'entrée d'un spectacle de Gad Elmaleh ou Florence Foresti, vous aurez droit à une heure (ou plus) de divertissement gratuit.
-A la fin, il y aura un petit pot, à boire et à manger.
-Vous aurez l'occasion de rencontrer le fameux mec (qui décidément a beaucoup de traits communs avec moi), d'acheter l'un de ses livres, et même de vous le faire dédicacer.
-A la télé, le dimanche à cette heure, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent.
-Pour ceux qui auront passé la journée devant la télé, ce sera l'occasion de faire une petite sortie.
-Pour ceux qui auront passé la journée dehors, ce sera l'occasion de vous asseoir, de vous reposer, et de dormir si le contenu n'est pas intéressant, tout en profitant, bien sûr, du petit pot à la fin.
-Pour ceux qui ne connaissent pas le fameux mec (c'est dingue, on dirait vraiment moi), c'est l'occasion de mettre un visage sur le nom, ou un nom sur le visage.
-Et vu que je suis à cours de bonnes raisons, je serai ravi de connaître, une fois sur place, quelle bonne raison vous aura fait venir ce jour-là.


samedi 18 octobre 2014

Victorieuse 2ème place

Il suffisait de le dire. Après mon coup de gueule passé à l'issue de la Grimpée du Pays Rochois et l'approbation de mon décret (imposé au gouvernement, sans aucune discussion possible), j'ai donc tout naturellement terminé 2ème de la Persjussienne (le week-end dernier). Vous imaginez sans mal que la première place était largement à ma portée, mais au vu de la nouvelle donne, je ne pouvais faire autrement que laisser filer le vainqueur si je voulais, de mon côté, pouvoir monter sur cette fantastique seconde place. 
Mais croyez moi, ça n'a pas été facile. Il a fallu que je fasse un gros effort pour me faire décrocher. A la hauteur du premier durant les trois premiers kilomètres, j'ai presque eu peur d'être trop en forme. De lui causer quelques soucis. Me voir en tête de course m'a donné des sueurs froides (certaines mauvaises langues diront que ces sueurs étaient liées à un rythme trop élevé), quelques mètres plus tard, j'avais les jambes flageolantes, je respirais un peu fort (bien entendu aucun lien de cause à effet avec la cadence trop soutenue),  j'ai donc décidé qu'il était temps de ne plus faire illusion en me laissant gentiment décramponner.
Bien entendu, j'aurais pu lui laisser la victoire au sprint, mais tant qu'à faire, il ne devait pas y avoir contestation possible, je ne souhaitais pas créer l'illusion au spectateur ni donner l'espoir à mon concurrent. Comme l'aurait dit un maître Jedi : "De doute il ne devait pas y avoir" 
J'ai donc pris le temps de savourer ma deuxième place, laissant mon lièvre s'échapper -qu'il devait être déçu- vers une 1ère place aisée.
Et moi, j'ai gagné fièrement ma deuxième place.
(Dessin à suivre...)

lundi 6 octobre 2014

Le Mont-Blanc, une histoire de Benoît(s)

Comme vous l'avez peut-être déjà lu ICI, ma dernière tentative du Mont-Blanc a été infructueuse, la faute à un temps maussade. De toute façon, de l'avis de beaucoup de personnes, je n'étais pas assez préparé.
Pour pallier à ce manque, j'ai donc entrepris un régime assez stricte. Etant donné que tout n'était qu'une question d'entraînement, il fallait repartir sur de bonnes bases. Vu que le Mont-Blanc ne serait probablement pas pour cette saison, j'avais un an pour être au top.
Je m'y tenais chaque matin, avec tout d'abord les classiques:
Chocolat, vanille, praliné, café.

Perfectionniste, je me suis dit qu'il ne fallait pas se cantonner uniquement au petit déjeuner, j'ai alors rajouté le repas de midi, ainsi que celui du soir.
Au bout d'une semaine, pour éviter toute lassitude, j'ai changé de carte pour découvrir de nouvelles saveurs:
Caramel, Pistache, Crème brûlée, Grand Marnier...
Arrivant là aussi à satiété, je suis parti dans les exotiques:
Nougat, Tiramisu, Noix de Coco...
J'ai tenu trois semaines, avant de comprendre que j'étais à saturation. On était alors jeudi, il était exactement 18 heures 30 minutes, et pour me changer les idées, je suis allé flâner sur Internet (Bon, la c'était le préface décalée, et à partir de maintenant, on rentre dans le vif du sujet, tous les faits sont véridiques).

A ce moment, j'ai vu que la météo était plutôt clémente pour vendredi, avec un soleil généreux sur tout le département. En particulier sur le Mont-Blanc.
Pendant une heure, j'ai tourné en rond. Est-ce que, est-ce que pas ? Est-ce que pas, est-ce que...
A dix-neuf heures trente, je me suis dit qu'une pause repas m'aiderait à réfléchir.
A vingt heures, je me suis dit que c'était décidé, j'allais y aller. Une paire de baskets, crampons, de quoi grignoter dans le  sac à dos... Le téléphone a sonné à vingt heures trente, un ami, un autre Benoît; m'appelait pour prendre des nouvelles. Je lui ai dit que j'allais crapahuter, et je lui ai demandé de but en blanc si un Mont-Blanc le tentait pour le lendemain. Il a pris exactement deux secondes pour réfléchir et m'a dit qu'il était partant.
Le lendemain, cinq heures quarante, je quittais la maison. 
A sept heures trente, peu après Saint-Gervais, on quittait la voiture. 
Après six heures de marche, on était sur le toit de l'Europe, à 4810 mètres et en T-shirt sous un soleil éclatant. Le soir, on était de retour à la maison.
C'était un Mont-Blanc totalement improvisé. Je me dis qu'il fallait s'appeler Benoît pour le faire à la dernière minute.
Et franchement, c'était un pur bonheur.












lundi 29 septembre 2014

"Poupou" Chauvet

Hier, c'était la traditionnelle grimpée du Pays Rochois.
J'avais une tactique révolutionnaire pour arracher la victoire: grimper vite et gagner. Je sais, ça vous en bouche un coin.
Malheureusement, ça ne s'est pas tout à fait passé comme prévu. C'est presque une coutume cette saison, je termine deuxième. En soi, ce n'est pas catastrophique, mais vu qu'à la maison, tout le monde commence à m'appeler "Poupou", il faudrait peut-être que j'arrive à conjurer le mauvais sort. Mais vous vous en doutez, c'est plus facile à dire qu'à faire. 
Après une longue réflexion, j'ai trouvé LA solution. Je décrète que la seconde place sera désormais la seule, la grande, l'unique plus haute marche du podium synonyme de victoire lors des courses.
L'amendement a bien entendu été adopté par le sénat, avec effet rétroactif. Et évidemment, ce n'est pas discutable, tout à fait honnête, correct, intègre, légal, loyal, fair play, sportif, j'en passe, et des meilleurs.


"Et évidemment, ce n'est pas discutable, tout à fait honnête, correct, intègre, légal, loyal, fair play, sportif, j'en passe, et des meilleurs."
Ah, c'est marrant, je crois que je suis prêt à faire une grande carrière dans la politique...

mercredi 24 septembre 2014

Mont-Blanc



Le Mont-Blanc et moi, c'est une longue histoire. J'en parle chaque année, avec les potes. Malheureusement, les années passent et je fais toujours le même constat: il est toujours là haut et moi en bas, sans que je puisse m'écrier: "ça y est, j'lai fait".
Pensez bien, au courant de l'été, lorsqu'un ami m'a proposé de le faire, je n'ai pas vraiment hésité. Pour la date, on avait fixé le week-end du 20 septembre. J'avais donc un mois pour préparer mon ascension. Faire la check-liste, crampons, piolet, casque et tout le reste. Pour une fois, je ne m'y étais pas pris à la dernière minute. Non, au lieu de la veille, j'avais décidé de changer mes vieilles habitudes, j'avais commencé à me mettre en branle l'avant veille. C'est dire si je m'étais impliqué dans cette ascension qui me tenait à coeur. Bien entendu, la veille au soir, il me restait encore la moitié du sac à boucler. Un sage m'a dit un jour, lors d'une sage résolution de nouvelle année, de toujours voir la coupe à moitié pleine plutôt qu'à moitié vide. J'étais donc dans le bon chemin avec ce sac à moitié plein alors que dans une organisation normale, il se serait retrouvé à moitié vide.
Au petit matin, j'étais donc prêt à en découdre avec ce grand Mont-Blanc, assez sûr de mon fait, casque vissé sur la tête et sourire plein d'orgueil au coin des lèvres. Sauf que... Sauf que la météo s'en est mêlé. On a étudié toutes les prévisions possibles et imaginables, elles avaient toutes un point commun: le week-end allait être maussade (Avec du recul, je me demande si le temps n'avait pas une dent contre moi, à force de m'en moquer dans mes petites nouvelles...).
Alors voilà, on a écouté la voie de la sagesse, et plutôt que de finir dans une crevasse ou enterré sous trois tonnes de neige, l'ami a préféré annuler la sortie. Certains diront que c'était une sage décision, mais elle m'a laissé un goût amer. Et vu que je suis quelqu'un d'assez têtu (avis à certain(es) : inutile d'en rajouter), je n'ai pas lâché l'affaire. Pour moi, c'était une question d'honneur. Je l'avais prévu, il fallait que je m'y tienne. 





Aujourd'hui, je suis heureux et fier de pouvoir dire:






Je me suis fait un Mont-Banc.

















Et purée, qu'est-ce que c'était bon!


lundi 15 septembre 2014

Enfin les les vacances!

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Eh oui, comme tout le monde, moi aussi j'ai droit à des vacances! Eh non, comme le pensent certaines personnes, je ne suis pas en vacances toute l'année. Bien qu'une saison hivernale ne fasse que quatre ou cinq mois, le reste du temps, je m'entraîne.
Mais, chose peu commune, il m'arrive aussi de prendre du bon temps. Farniente au soleil, au bord de la plage, le truc classique, quoi. Cette année, c'était direction l'Océan. La porte d'à côté, quoi!



Les vacances, ça rime aussi avec bouchons (bien que dans l'absolu, en terme linguistique, ça ne rime absolument pas du tout).


Pour la première fois depuis de nombreuses années, je n'ai presque pas fait de sport. Je dis presque, car je suis quand même parti avec mes skis roues et mes baskets, mais une chose est sûre, avec une ou deux heures de sport par jour, je n'ai pas vraiment usé le goudron. Comme tout le monde, j'ai eu ma dose de moustiques (voire un peu plus. A chaque fois, c'est moi qui prends. Pour ceux qui me côtoient, fini l'anti-moustique, il me suffit d'être là!). 



Ah, et puis vu qu'on était à l'océan, j'en ai profité pour faire du surf. Dans ma tête, le surf, c'était le truc de beau gosse. Je me voyais très bien dompter les vagues, faire des sauts, impressionner le public, facile, les doigts dans le nez...

Malheureusement pour moi, le surf, ça s'est un peu résumé à ça:


Je me suis fait ballotter, lessiver, secouer. Tête dessus, tête au-dessous, j'ai bu la tasse (l'eau salée, j'ai connu mieux).

Enfin voilà, je suis parti en vacances. Et pour les connaisseurs, on parle souvent de Brice de Nice...


D'Igor D'Hossegor...






Mais pour ceux qui étaient sur la plage de Soulac à ce moment là, vous savez qu'il existe désormais...


Benoît de Haute-Savoie!!!!!!!!!!!!!

 



mardi 12 août 2014

Pause philosophie, origine de l'expression "temps de chiotte"

A la différence de mon ami Luc, je suis beaucoup moins prosaïque. Voici donc mon idée (très bas de gamme, je l'avoue) sur l'origine de l'expression "Il fait un temps de chiotte".


Et pour les pratiquants, soyez indulgents, il faut bien rire un peu de temps en temps.

lundi 4 août 2014

Le temps... selon Luc (pause philosophie)


Bon, pas beaucoup de joueurs, mais heureusement, Luc nous fait une super pause philo sur le temps de chiotte:

Un "Temps de chiotte" pour Jean-Claude Vandamme, ça pourrait être ça :
Tu vois une molécule d'eau au fond de la cuvette où chacun va soulager ses maux et bien d'autres choses, et bien imagine sa vie.
D'abord , après s'en être pris plein la tête, elle est chassée par un toboggan inattendu, dans un bassin aux eaux troubles et ténébreuses pour y être nettoyée, désinfectée. Elle va être rejetée dans une rivière aux nitrates, rencontrer plein d'autres molécules dont elle n'imaginait même pas le nom, des poissons difformes et des algues chargées d'amphétamines aux allures gargantuesques, être assommée par une péniche chargée de résidus nucléaires " non dangereux", coincée dans une porte de barrage électrique jusqu'à la mer.
Cette molécule va ensuite se promener, accompagnée d'immondes détritus en plastique dans les courants, avant de reprendre l'ascenseur, par un phénomène d'évaporation, pour remonter dans les nuages. Et à nouveau ! Badaboum ! Heurtée en plein vol par un Boeing, elle retombe sur la montagne, glisse dans un réservoir, et retombe dans ton chiotte!...
C'est ça, un "temps de chiotte", pour une molécule d'eau. Et pour nous les hommes, un "temps de chiotte" c'est pareil, parce que l'homme, tout le monde le sait est composé à 80 % de cette molécule d'eau ! Tu comprends ? ! Comme pour cette molécule d'eau, elle voyage beaucoup mais y'a pas grand chose d'intéressant. 
Pour JCVD bien sur!



Photo de Hakuna Matata.


Si à votre tour vous voulez nous faire partager votre côté JCVD, n'hésitez pas!

mardi 29 juillet 2014

Pause philosophie sous la pluie

Aujourd'hui, pour changer, il pleut. La pluie, ça use un peu le moral...
Ce matin, comme chaque matin, j'ai donc enfilé mon short, mon T-shirt, mes chaussettes, mes baskets, et je suis parti courir. Comme presque chaque matin depuis le début du mois, j'ai pris une bonne rincée, mais pas que. Oui, sous la pluie, chose peu commune, j'en ai profité pour réfléchir, comme le fait si bien mon grand maître à penser, ce cher Jean Claude. Non, pas Duss. Quoique Duss, il est pas mal aussi (ci-dessous les fantastiques répliques des Bronzés):

-Votre nom ?
-Jean-Claude : "Jean-Claude Dusse... avec un D comme Dusse".

"Moi j'ai eu une rupture ! J'ai vécu avec une femme, puis au bout de 48 heures elle a décidé qu'on se séparait d'un commun d'accord, alors j'ai pas bien supporté ! J'ai même essayé de me suicider !"

Non, Jean Claude Duss, il était plutôt mon référent en matière de drague. Pensez bien, ça a marché du tonnerre, comme en ont témoigné mes années passées de célibat.
Je parlais donc du grand, de l'unique, de l'incontournable Jean Claude Van Damme (pour ceux qui seraient passés à côté, voir la première Pause Philosophie ICI.)
Je me suis alors demandé le pourquoi du comment de l'utilisation du terme familier:

Il fait un TEMPS DE CHIOTTE.
Durant mes deux heures de footing matinal, je me suis fait toute ma petite théorie là-dessus, publiée très prochainement sur le site lors de la Pause Philosophie (3ème édition). Mais avis aux lecteurs, si jamais vous avez quelques instants pour me faire partager vos idées décalées et/ou vos dessins décalés sur le temps de chiotte, envoyez, envoyez (chauvetben@gmail.com) je mettrai ensuite sur le site, histoire qu'on rigole un peu (ou pas) tous ensemble.
Histoire de voir si on a tous le même maître à penser...
Et... Un lot surprise pour le gagnant!!!


lundi 21 juillet 2014

S'entraîner sous la pluie

La semaine dernière, comme tout le monde le sait, il a vraiment fait un temps pourri. De la pluie, du froid, de la neige, du brouillard... Au bout de quelques jours, à force d'avoir les habits trempés, j'ai trouvé LA solution.


Heureusement, avec le brouillard de plomb, on voyait à peine le bout de nos pieds. Pas de soucis question pudeur.


Sauf que même perdu en pleine montagne, il y a toujours des aléas...





vendredi 11 juillet 2014

Semaine pluvieuse

La semaine dernière, il s'est gentiment mis à pleuvoir. J'aime bien la pluie, de temps en temps. Elle rafraîchit, le paysage prend d'autres couleurs, le potager l'aime bien, malheureusement les limaces aussi. Concernant l'entraînement, elle ne change pas la donne. On revient un peu mouillé, mais ce n'est pas bien grave, il suffit juste de mettre les affaires à sécher pour le lendemain. Sauf que la pluie, passe pour un ou deux jours. Mais au bout d'une semaine à s'entraîner matin et après-midi sous la flotte, au bout d'un moment, ça use.

Lundi...


Mardi...



Mercredi...



Jeudi, Vendredi...



Fin de semaine

samedi 5 juillet 2014

Les bonnes recettes de papy Benoît

Nouveau décor. Pour changer de l'écriture et du sport, c'est au tour des bonnes et uniques recettes de papy Benoît. Aujourd'hui, nous allons découvrir la confiture de groseilles, dont vous me direz des nouvelles.
Tout d'abord, les groseilles. Elles se trouvent par grappes dans le jardin. Les grappes, selon leur taille, contiennent un voire plusieurs fruits.

Ramasser une grappe de groseilles prend à peine une seconde. Sauf que pour faire une confiture, il va falloir passer du temps autour de l'arbuste et ramasser au moins un bon kilo de fruits.


Après avoir passé une heure à vous débattre avec les orties, les mouches, les taons, les fourmis et les mauvaises herbes, vous pensez que le plus dur est fait. Détrompez vous, il reste encore la lourde tâche d’égrener les grains pour les séparer de la tige. Rajoutez une bonne heure de travail.
Munissez vous ensuite d'une casserole suffisamment grosse pour accueillir tous les grains, et mettez à chauffer à feu doux avec 500 grammes de sucre, 10 feuilles de menthe, un soupçon de cannelle, une orange et un citron pressés.


Pendant le temps de cuisson, vous pouvez retourner chercher un deuxième kilo de groseilles dans votre jardin. 
C'est là qu'on arrive à la cuisson façon papy Benoît. Normalement, au bout d'une petite heure à cuisson lente, c'est prêt, il n'y a plus qu'à mettre dans les bocaux en verre. Mais papy Benoît fait mieux, il oublie de baisser le gaz. Au retour de la deuxième cueillette, un léger fumet embaume la pièce, et une fumée noire s'échappe de la casserole. Reste à essayer de récupérer tant bien que mal ce qu'on peut de fruits cuits en évitant de racler la couche carbonisée au fond de la casserole. La casserole qui, soit dit en passant, est bonne à jeter à la poubelle.
La confiture a une magnifique texture noirâtre, elle râpe la gorge et colle au dent. A savourez sans modération.