mercredi 19 mars 2014

Décidément, les Glières...

Pourtant, je pensais que cette année serait la bonne... 
Après le temps exécrable des quatre dernières éditions, l'organisation avait mis les moyens et commandé le soleil près d'un an à l'avance. J'y voyais comme un signe.
Le beau temps au marathon des Glières, on commençait à ne plus y croire. Eh bien détrompez-vous, le matin, il n'y avait pas un nuage dans le ciel, le soleil était radieux, et le moral des gens gonflé à bloc. Le mien aussi, en passant.
J'y croyais. Un petit groupe de sept ou huit coureurs s'était détaché sur le deuxième tour, et j'en faisais partie. Au sommet des Mouilles, nous n'étions plus que trois. J'étais toujours de la partie. 
Dans la descente, trois ou quatre retardataires nous on rattrapés. Ça sentait le sprint, et quand c'est parti, à un kilomètre de l'arrivée, les jambes étaient au top, je sentais qu'enfin, j'allais pouvoir arracher la victoire.
Mais, parce qu'il y a toujours un mais, à quelques encablures de l'arrivée, alors que je déboîte pour doubler l'ultime concurrent, je me fais serrer dans les filets. Je repars avec moins d'élan et me fais doubler sur les dernières poussées de bâton, laissant filer la victoire pour une longueur de chaussure. Ainsi va la vie.
Mais comme le dit ce bon Schwarzy, je r'viendra!
Euh, pardon, je reviendrai !


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