mardi 29 juillet 2014

Pause philosophie sous la pluie

Aujourd'hui, pour changer, il pleut. La pluie, ça use un peu le moral...
Ce matin, comme chaque matin, j'ai donc enfilé mon short, mon T-shirt, mes chaussettes, mes baskets, et je suis parti courir. Comme presque chaque matin depuis le début du mois, j'ai pris une bonne rincée, mais pas que. Oui, sous la pluie, chose peu commune, j'en ai profité pour réfléchir, comme le fait si bien mon grand maître à penser, ce cher Jean Claude. Non, pas Duss. Quoique Duss, il est pas mal aussi (ci-dessous les fantastiques répliques des Bronzés):

-Votre nom ?
-Jean-Claude : "Jean-Claude Dusse... avec un D comme Dusse".

"Moi j'ai eu une rupture ! J'ai vécu avec une femme, puis au bout de 48 heures elle a décidé qu'on se séparait d'un commun d'accord, alors j'ai pas bien supporté ! J'ai même essayé de me suicider !"

Non, Jean Claude Duss, il était plutôt mon référent en matière de drague. Pensez bien, ça a marché du tonnerre, comme en ont témoigné mes années passées de célibat.
Je parlais donc du grand, de l'unique, de l'incontournable Jean Claude Van Damme (pour ceux qui seraient passés à côté, voir la première Pause Philosophie ICI.)
Je me suis alors demandé le pourquoi du comment de l'utilisation du terme familier:

Il fait un TEMPS DE CHIOTTE.
Durant mes deux heures de footing matinal, je me suis fait toute ma petite théorie là-dessus, publiée très prochainement sur le site lors de la Pause Philosophie (3ème édition). Mais avis aux lecteurs, si jamais vous avez quelques instants pour me faire partager vos idées décalées et/ou vos dessins décalés sur le temps de chiotte, envoyez, envoyez (chauvetben@gmail.com) je mettrai ensuite sur le site, histoire qu'on rigole un peu (ou pas) tous ensemble.
Histoire de voir si on a tous le même maître à penser...
Et... Un lot surprise pour le gagnant!!!


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire