dimanche 16 novembre 2014

Oberhof

Mi-octobre, je suis parti à Oberhof. Une envie soudaine de ski, de neige, de préparer la saison qui n'allait pas tarder à poser ses jalons. Pourquoi Oberhof ? Parce qu'à cette période de l'année, c'est l'un des seuls endroits où il est possible de faire du ski.

Il y a bien les glaciers, me direz-vous, mais cette année, les glaciers, c'était plutôt du ski-cailloux.


J'ai donc pris la voiture pour faire quelques kilomètres (900, une broutille), pour me rendre en ex-RDA, dans l'un des plus grands pôles de ski nordique d'Allemagne.
Moins de 10 heures de voiture plus tard, j'ai débarqué dans un coin magnifique et verdoyant. Enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre. Il y a une une donnée non négligeable concernant Oberhof, c'est le temps. Oberhof, c'est pire que les Vosges (euh, désolé pour mes amis Vosgiens, c'est pour faire sourire mes lecteurs), il y a tout le temps un épais brouillard qui enveloppe les collines. L'idéal, quand vous allez faire un petit footing et que vous vous éloignez un peu, c'est de faire comme le Petit Poucet et de laisser derrière vous quantité de cailloux. Le problème, c'est quand vous n'avez plus de munitions.



Mais Oberhof, j'y suis surtout allé pour son fameux tunnel. Réputé dans toute l'Europe (il suffit de voir le nombre d'équipes internationales qui viennent fouler la neige), j'ai pris mon ticket pour faire mon hamster dans une cage à lapin (900 mètres de piste).

L'avantage, c'est qu'il n'y a pas besoin d'attendre son tour pour prendre sa place, on peut faire ça tous en même temps. 
900 mètres, c'est un peu plus de 3mn à l'entraînement. Sachant que j'ai fait 2h15 de ski chaque jour et que je suis resté là-bas pendant 8 jours, combien de fois ai-je fait la boucle de ce tunnel?

Oui, au bout d'un moment, on tourne un peu en rond... Mais finalement, à la longue, on s'habitue à tout.

Enfin, à presque tout...




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