lundi 19 janvier 2015

Le Marathon Internaflottal de Bessans

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, j'ai du retard dans mes publications. Cet article aurait dû paraître la semaine dernière, mais vous savez ce que c'est, entre mes déplacements politiques, mes rencontres avec ministres et présidents, le Goncourt à gérer, mes différents Interviews sur TF1, Voici et Gala, la Terre à sauver et tout le reste, eh bien j'ai pris une semaine de retard dans ma liste des choses à faire.
Mais pour pallier à ce manque, retour aux affaires sportives, et donc à ce fameux marathon de Bessans, qui lance d'ordinaire la saison française des longues distances.
Le dossard, autant dire que je ne l'avais pas beaucoup enfilé ces dernières semaines. Non pas par manque de volonté, mais plutôt par ironie du sort. Le sort, c'était simplement la météo, et l'ironie, c'est que j'avais été plutôt visionnaire. Certains diront que ce n'est là qu'une question d'organisation, les détracteurs affirmeront que la mienne étant souvent de dernière minute, ceci expliquait donc cela, mais ce qu'il en ressort, c'est que j'avais été exceptionnel. Numéro un, sur la plus haute marche du podium. J'étais probablement le seul athlète à ne pas être au départ des différentes courses annulées.
Il y avait tout d'abord eu cette course dans le Forez, le lendemain de la Sgambeda. J'avais hésité, puis choisi de monter au dernier moment. Verdict: tempête, pluie, course annulée. Résultat: Grasse matinée.
Début janvier, dans le Jura. Une petite voix m'a dit de monter le matin même. Au réveil, je reçois un coup de fil. Verdict: Tempête, pluie, course annulée. Résultat: nouvelle grasse matinée.
Puis vint Bessans. Toute la semaine, je me suis posé la question. Vendredi soir, samedi matin ? D'ordinaire, la course étant le dimanche, je montais le samedi. Mais je ne sais pas pourquoi, cette fois-ci, j'ai voulu changer mes bonnes vieilles habitudes. De toute façon, la course avait lieu, il y avait de la neige, c'était marqué partout dans les journaux.
Le vendredi soir en arrivant, la neige était bien présente.
En me couchant, la température avait pris quelques degrés. J'ai bien entendu un peu de vent dehors. Quelques gouttes de pluies.
Mais au réveil, rien ne nous avait préparé à...

ÇA!!!!





Par moments, avec le vent et la risée sur l'eau, je me serais cru en Bretagne!
Bien sûr, certains diront qu'il est difficile de maintenir la course dans des conditions pareilles. Mais à mes yeux, c'est un peu léger, l'excuse de la météo. Je suis sûr qu'avec un peu de motivation, on aurait pu créer une course à part: un duathlon natation/ski de fond. 

Oui, ça aurait été le Marathon Internaflottal de Bessans.

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