vendredi 27 janvier 2017

Dolomitenlauf, Marcialonga, temps mort...

Le week-end dernier, tout le Team s'est rendu en Autriche pour la Dolomitenlauf. Suite à l'annulation de la Foulée Blanche, ce marathon lançait la saison des FIS Worldloppet Cup. Malgré le manque de neige, l'organisation a réussi à maintenir la course sur une boucle de 10 km à parcourir quatre fois.
Dès la moitié du deuxième tour, nous avons commencé à rattraper les derniers partants, et sur une boucle de 5 mètres de large, autant dire qu'au fil des kilomètres, ce ne fut pas une partie de plaisir, autant pour doubler que pour les retardataires qui se faisaient doubler. Skis emmêlés, bris de bâtons, l'organisation aurait peut-être dû faire un départ "élite" et attendre que la course se termine avant de faire un nouveau départ "populaire".
Peu en jambe, j'arrive néanmoins à accrocher une 6ème place.

Vu les sensations moyennes ces derniers temps, je suis allé faire une prise de sang. Taux d'hémoglobine, d'hématocrites et d'hématies très bas. Bon, autant dire que de mon côté, une chose est sûre, je n'use et n'abuse pas de l'EPO et d'autres substances douteuses.
Mis au repos cette fin de semaine, je ne m'alignerai donc pas sur la Marcialonga. Temps mort, donc, mais j'espère que ces quelques jours de farniente me permettront de recharger les batteries pour les prochaines courses.



mardi 17 janvier 2017

Le sport et les microbes, et puis un premier podium en 2017

J'ai toujours entendu dire que le sport était très bon pour la santé. Oui, mais ça, c'était avant.
Parce que j'ai beau faire du sport, encore et encore, en ce début de saison 2016/2017, j'ai plus souvent été malade que je n'ai fait de courses. J'imagine que je n'ai pas très bien digéré le passage en catégorie master 2. Trop chamboulé dans la tête, ça laisse quartier libre aux microbes. 
La gorge rocailleuse, je suis tout de même allé à la Ronde des Cimes ce dimanche dernier dans le Jura. Suite à l'annulation de la Foulée Blanche, beaucoup de coureurs ont coché cette solution alternative dans leur calendrier de course, et il y avait du très beau monde au départ. 
30km sous un temps alternant chutes de neige et éclaircies, je coince dans les derniers kilomètres et termine à la 3ème place, derrière Robin (Duvillard) et Jean Marc (Gaillard). Les sensations reviennent gentiment, ce n'est pas encore la grande forme mais ça ne saurait tarder.



Une chose est sûre, après avoir lu à de nombreuses reprises que la pratique d'une activité sportive régulière réduisait considérablement le risque d'être malade, j'en viens à conclure qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on dit.

A moins que...
TROP de sport ne soit finalement pas très bon pour la santé. 

Ah, j'ai peut-être mal dû lire la notice du sportif de (haut) niveau???

vendredi 13 janvier 2017

Bonne année 2017

Chose promise, chose due,

Bonne année 2017 à vous tous, et surtout, gardez le sourire ! (Cliquez sur l'image ou le lien pour lire la vidéo)




https://youtu.be/QdB9WxfLdRg

mardi 10 janvier 2017

La 5ème de Bessans

Tout d'abord, bonne année 2017 !
(Une petite surprise devrait arriver rapidement, pour ceux qui sont un peu réfractaires à la lecture).

J'espère que les fêtes ont été belles et que les résolutions pour cette nouvelle année sont nombreuses. N'oubliez pas, en premier lieu, d'être sages en 2017, sinon, vous savez ce qui va encore nous arriver (ou pas, c'est selon) l'hiver prochain: un début d'hiver sans neige !
De mon côté, j'ai pris une résolution importante: être en forme. Bon, je ne sais pas si c'est une résolution, mais il semblerait qu'après de nombreux rhumes, gastro, bronchite et tout le tintouin, j'arrive enfin à peu près à pousser sur mes skis et mes bâtons. 
Décembre n'a pas été très prolifique avec quatre courses et des résultats bien médiocres. J'ai repris du poil de la bête lors du Marathon de Bessans, où beaucoup me parlaient de cette 5ème victoire à aller chercher. Lors du sprint d'arrivée, j'ai rempli mon objectif, je suis allé chercher la chercher, cette 5ème. Après coup, j'ai réalisé que j'avais oublié la victoire dans l'emballage final, il ne me restait que la (5ème) place.
J'imagine que le speaker, lors de la lecture du palmarès, s'est rendu compte du malaise et, après longue réflexion, a réussi à m'attribuer la victoire.

Eh oui, tenez vous bien, je termine 1er... Master 2.

Aïe, ça pique. Finalement, je me demande si je ne préférais pas terminer 5ème tout court, ça me donnait au moins l'impression d'être encore (un peu) jeune.

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