lundi 29 mai 2017

Mai(s), c'est la reprise ?!



Oui, mai, c'est la reprise.
Le soleil, les transpirées, les hypoglycémies.
Les baskets, les skis à roulettes, les shorts et les heures.
La fin des vacances, le début de la nouvelle saison, l'envie de remettre un dossard ou deux en période estivale.
Se dire que ça y est, c'est reparti, qu'on ne peut plus faire marche arrière.
Compter les heures déjà faites, décompter celles qui séparent de l'hiver.
Enfin voilà, on est déjà bientôt fin mai, les cuisses en bavent déjà. 

Dimanche prochain, ce sera la première course, à l'occasion des Championnats de France de couse de montagne. Tant qu'à faire, autant attaquer dans le vif du sujet.

Vendredi dernier, je me suis dit que le temps était propice à aller découvrir un peu le pays, l'occasion de préparer aussi les longues à venir cet hiver. Oui, je sais, j'aurais pu pousser un peu pour faire 100 bornes. Une chose est sûre, je n'étais pas mécontent de faire trempette en arrivant.

Le parcours dans le lien ci-dessous, toutes les descentes sont praticables avec des skis roues lents. 


Merci à Polar pour les tracés.


Vue sur le Léman depuis le col de Cou





mardi 23 mai 2017

Retour dans le Morvan

On l'oublie souvent, mais les terres françaises regorgent de territoires magnifiques qui ne demandent qu'à être explorés.
Située sur l'axe Lyon-Paris, ce parc régional est l'un des lieux les plus propices aux sorties vélo, et bien plus encore si vous avez des petits bouts à qui vous souhaitez faire partager le plaisir des découvertes.
La région regorge de routes très peu fréquentées, vallonnées à souhait. Véritable terrain de jeu pour le VTT, la randonnée, le canoë, il y a tout pour passer un séjour dépaysant.
Pour le ski à roulettes, les routes sont très bien entretenues et il est faciles de faire des kilomètres sans se retrouver face à des descentes impraticables. Le tour du Lac des Settons s'y prête fort bien, avec possibilité de faire un peu plus de kilomètres en prenant quelques itinéraires extérieurs.
Dommage qu'il n'y ait pas un peu plus de neige l'hiver pour y faire quelques sorties. Qui sait, avec un refroidissement prochain de la planète?...

Et surtout, il y a la fameuse chocolaterie Quarré de Chocolat, à Quarré les Tombes. Et rien que pour le plaisir des papilles, ça vaut le détour.




mardi 16 mai 2017

Ah, l'Italie ! Florence, et les Cinq Terres

Avril, comme vous le savez si bien, est le mois de vacances de bien des fondeurs. Le seul mois de l'année où l'on peut s'accorder au moins deux semaines d'affilées sans rien faire. Ou presque.
Pour moi, cette année, les vacances étaient italiennes. Florence, tout d'abord, trois jours pendant lesquels j'ai battu le record du monde de marche avec Tongs, avec au moins trente bornes en trois jours, dont un record perso sur le 10 000 mètres en 45mn, toujours avec Tongs. Une longue histoire...
Le bilan, c'est qu'à la fin, vous avez la raie (des orteils) en sang. Je commence à comprendre pourquoi certaines femmes se plaignent des strings.

Après un rapide passage à Pise, nous avons filé vers les 5 terres. 
(ma petite contribution pour faire pencher un peu plus la Tour)
Nombreux amis nous avaient vanté la beauté de ce petit coin sauvage non loin de Gênes. Pas de doute, cette escapade nous aura marqués. Ou plutôt les nombreux escaliers des chemins reliant les cinq villages. Oui, il y a une chose à savoir sur les cinq terres, c'est que:

ça monte

ça monte aussi

ça monte encore


Et si vous croyez que ça monte plus, eh bien détrompez-vous, ça monte toujours! 


Un autre truc essentiel à savoir sur les 5 Terres, c'est qu'il y a bien plus de français que d'italiens. Même qu'on se croirait chez nous, tiens ! Au départ, ça fait bizarre, et puis on s'habitue. 
Ce que j'en pense ? Je trouve dommage que même quand on n'est pas chez nous, on est quand même envahis par les touristes (italiens, je précise).
  
Enfin voilà, c'était les vacances. Une chose est sûre, c'est que les enfants, eux, en général, ils en profitent, et plutôt deux fois qu'une. 









Et dire que parfois, on se réveille le matin avec un petit torticolis et on se plaint de la qualité de nos matelas...



mardi 9 mai 2017

Merci

La saison 2017/2018 est déjà lancée. Après quelques jours de repos, j'ai déjà repris l'entraînement en vue de l'hiver prochain.
Il est important de citer tous mes partenaires, qui m'aident, pour certains, depuis plusieurs années. Sans eux, j'aurais déjà raccroché mes skis (peut-être), décapsulé de nombreuses bières (un peu moins sûr), je me serais installé confortablement sur mon canapé (encore moins sûr) et j'aurais commenté avec entrain tous les matchs de foot qui passent à la télé (impossible, j'ai pas de télé).

Bref, l'occasion de tous les remercier. 

Le Team Gel Rossignol, indispensable depuis maintenant trois ans. Grâce à lui, les déplacements sur les courses et les stages sont bien simplifiés. J'en ai fini avec les galères à la Robinson (enfin, c'est vite dit, clameront certains, le côté Robinson, il est ancré en moi), tout est désormais bien géré en amont.
Rossignol, toujours fidèle au poste, avec les skis qui filent.

Lionel Petite avec Comté Petite, qui me soutient désormais depuis plusieurs années, ainsi que
le Club et la ville de Megève, qui m'ont toujours accompagné vers la réussite.

Tous les partenaires du Team Gel Rossignol, que nous utilisons régulièrement sur les courses et les entraînements:
Les voitures Mini du groupe Metz, aux couleurs de mon indéfectible bonnet, qui nous ont trimbalés tout l'hiver, par monts et par vaux.
Les produits énergétiques Fenioux Multisports,
Les montres Polar.
Swix, notre partenaire glisse. 

Stephane, Bubu, Sylvain, nos farteurs chocs, et puis Guilhem, sans qui cette aventure Gel n'existerait tout bonnement pas. 

Il y a aussi les chaussettes Esprit Nordique, toujours là pour protéger mes petits pieds.

Et il y a surtout vous. Vous qui me lisez, qui me soutenez. Amis de longue date, lecteurs épisodiques ou réguliers, rencontres de passage, vous qui m'encouragez et me forcez à ne jamais abandonner. Vous, sans qui cette aventure ne serait pas possible, et qui me permettent de croire en ce petit rêve. 
Alors tout simplement merci. 




jeudi 4 mai 2017

Bilan 2016/2017

Le bilan de cette saison hivernale est grandement positif. J'ai toujours été pragmatique, aux grands discours, je préfère l'action. Je suis comme Thomas d'Aquin, avec ses "je ne crois que ce que je vois". Bref, je suis un homme de terrain. J'ai donc pu parfaire mes connaissances en la matière. 
Alors voilà ce que je peux dire de cet hiver 2016-2017:

Gastro-entérite: tu as mal au ventre, tu te vides (en haut, en bas, c'est selon), et tu restes couché au lit.
Rhino-pharyngite: elle a plein de synonymes: la crève, le rhume, la mort, le coup de froid...  C'est la plus grande amie de l'hiver. Tu te mouches sans arrêt, même la nuit, et au final, tu as le nez en chou-fleur et les yeux comme si tu avais fait la bringue toute la nuit. A consommer sans modération.
Grippe: Tu as l'impression d'avoir couru 200km, courbatures partout, même aux cheveux. Et tout ça sans sortir de ton lit.
Laryngite: tu parles comme Terminator. 
Bronchite: tu tousses comme Terminator.
Angine: c'est comme une crève, mais en pire. 

Pour plus d'informations, merci de me contacter. Ordonnance de bonne humeur sur Rendez-vous. 


Et sinon, côté résultats, après trois mois à jongler entre mes amis de début d'hiver, j'ai enfin pu voir l'éclaircie à partir de la mi février, avec de très bons résultats, notamment:
-2ème de la Tartu en Estonie, FIS Worloppet.
-Vainqueur de la Traversée du Massacre
-4ème des Championnats de France de  longue moyenne distance
-5ème des Championnats de France de poursuite

Un peu de malchance sur certaines courses, dont cette fameuse chute à l'Engadine, mon plus gros regret de cet hiver.
Je termine au final 6ème du général de la Worloppet avec quelques impasses (mon oreiller m'a bien aimé, ça c'est sûr!)
Et puis... Et puis si on regarde la catégorie Master 2, eh bien j'ai quasiment tout gagné! Si si, même le Marathon ski tour. Bon, d'accord, je me contente de peu.
Cap désormais sur la saison 2017/2018, avec une envie décuplée par la frustration de cet hiver un peu galère.