mercredi 14 juin 2017

Chagrin d'amour, ce n'est qu'un au-revoir ?

Lorsque je t'ai rencontrée, je t'ai trouvée un peu petite. J'imagine que de ton côté, tu m'as trouvé un peu trop grand, et surtout trop bordélique. Tu avais du caractère, je t'ai jugée trop voyante. Chaque fois que je t'avais en main, les regards des autres étaient trop appuyés, ils ne m'imaginaient pas avec toi, ils ne t'imaginaient pas avec moi. 
On s'est tous les deux dit qu'entre nous, ça ne pourrait pas marcher.
Et puis on a appris à se connaître. Je t'ai dit que j'avais deux enfants, tu m'as répondu qu'il y avait suffisamment de place pour eux. Je t'ai avoué que je partageais déjà ma vie avec une femme, tu m'as rétorqué qu'il y avait suffisamment de place pour deux, tu n'étais pas jalouse, cela faisait mon affaire.
Et notre histoire a commencé, belle, passionnée. Nous affichions fièrement les mêmes couleurs. Tu m'as emmené sur les routes du Monde, jamais tu n'as rechigné, toujours fidèle, toujours partante. Nous avons traversé les tempêtes, et chaque soir, nous ne pensions qu'au lendemain. Je savais au fond de moi que nos chemins finiraient pas se séparer, alors nous avons profité de chaque jour ensemble comme s'il était le dernier. Et un beau jour, l'inéluctable est arrivé. 
Tu m'as quitté, et je ne pouvais plus te retenir. Cela n'était plus de ton ressort, la décision ne t'appartenait pas, ne t'appartenait plus.
Mais au fond de moi, je me dis qu'un jour, peut-être, nous serons de nouveau réunis.



Et que je remercie du fond du coeur le groupe Patrick Metz Mini Store pour avoir permis cette belle rencontre ;o)




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