mercredi 24 janvier 2018

3ème à la DolomitenLauf, 1ère étape de la Worldloppet

La DolomitenLauf, c'est toujours un peu folklore. Chaque année amène son lot d'inattendu. 
Lors de ma première sortie dans cette partie des Dolomites, en terres Autrichiennes, il s'était mis à neigé alors que la météo annonçait beau. La deuxième, ils annonçaient la pluie, finalement, au petit matin, j'avais entendu le chasse neige passer pour enlever les 40cm de neige fraîche. Les deux années suivantes, la course s'était fait remarquer par son manque de neige, quatre tours de piste, on avait fait du ski-slalom dès le deuxième tour, en rattrapant les derniers concurrents.
Cette année, finalement, il n'y a pas eu de grande surprise. Bon, au lieu des deux centimètres de neige annoncés, il en est tombé dix ou quinze. Et puis à la place du parcours traditionnel de repli de 42 bornes, on a eu droit à deux tours de 21 km (oui, de repli, vu que depuis 10 ans, le parcours traditionnel à Lienz - 700m d'altitude- est plein de jonquilles à cette époque de l'année ;o) ).
Malgré un ventre douloureux depuis plusieurs jours, j'ai bien tiré mon épingle du jeu, jouant aux avants postes jusqu'à l'arrivée. J'ai cru à la victoire, mais il y a eu une petite baisse de régime sur les derniers hectomètres. Je finis à une belle troisième place, bien satisfait de ma forme du moment.
A noter la superbe prestation de l'équipe, avec la victoire d'Adrien, la 4ème place de Bastien, Thomas 8ème et Nicolas 12ème. 
Pas de doute, le team Jobstation Rossignol a le vent en poupe!




mercredi 17 janvier 2018

Bessans, à quand la 5ème ?

Les organisateurs avaient tout prévu. La neige, le beau temps, même le dossard 5 pour moi, synonyme d'une 5ème victoire. Tout était parfait, presque trop. La victoire, elle ne se commande pas, elle se mérite. Elle n'aura pas été pour moi cette année. J'ai pourtant joué, tenté des échappées, mené le troupeau, mais ce fameux troupeau était trop homogène, la neige très (trop) glissante pour sortir son épingle du jeu. A un kilomètre de l'arrivée, nous sommes encore 12 à pouvoir y croire. 
Je coupe la poire en deux et termine 6, à quelques secondes de la gagne. L'explositvité a manqué sur la fin, mais la forme est là, il ne manque plus qu'à y croire encore un peu plus. C'est marrant, encore une fois, je suis monté sur la plus haute marche des jeunes vieux. Aïe, faudrait corriger le tir, et montrer aux petits jeunes que les vieux peuvent faire encore mieux !
Le Team Jobstation Rossignol, lui était au top, trustant les 3 premières marches du podium, et 5 athlètes dans les 6.

Dimanche prochain, c'est direction l'Autriche, pour la première étape de la Worldloppet Cup. La DolomitenLauf, un 42 skate à Obertilliach, grand site de biathlon. Est-ce que tout sera réuni pour un début 2018 en fanfare sur la Worldloppet ?

Suspense, thriller en perspective, et dénouement dans quatre jours...
Et pour la 5ème de Bessans, il faudra rejouer l'année prochaine. Oui, un an à attendre, je sais, c'est long ;o)


lundi 8 janvier 2018

Ronde des Cîmes : Une deuxième place, mais une victoire quand même!

Je sais, depuis quelques semaines, je n'ai pas vraiment parlé de courses ni de résultats. A vrai dire, les articles auraient suivi la même rangaine, parlant de mes nombreuses déroutes sur ces voies hivernales pourtant bien tracées.
A croire qu'il fallait attendre le 31 et que la page se tourne définitivement pour laisser entrevoir une éclaircie dans une année de ski 2017 particulière.
Mais voilà, 2018 pointe le bout de son nez, et les sensations reviennent enfin, peut-être attendais-je l'enjeu des longues, qui sait ? 
Ce dimanche, invité par l'organisation (un grand merci au passage), je suis allé faire la Ronde des Cîmes aux Fourgs, dans le Jura. Doublé dans le final par mon collègue du Team Adrien Mougel, je viens prendre une 2ème place rassurante. 
Après deux mois à ne jamais voir décoller mon cardio (15 pulsations en-deçà de mon max sur les courses), les courbes commencent enfin à être bonnes, et les jambes répondent mieux.
Double ouf. Parce que là, je ne savais plus quoi faire, à part une retraite anticipée, moi qui me sens encore comme un gamin sur les skis.
Et ça tombe bien, vu que la saison des longues commence, et que dimanche prochain, c'est le grand lancement avec l'incontournable Marathon de Bessans.



Par contre, je tiens à présenter toutes mes excuses aux organisateurs de la Ronde des Cîmes. Parti bille en tête faire une récupération sur les skis après la course, j'en ai oublié le podium, qui ne s'est fait avec 20mn de retard. Ce sera l'occasion de revenir pour me faire pardonner !

vendredi 5 janvier 2018

Bonjour 2018, bonne année

Il y a d'abord eu Trump, qui a pris ses fonctions en janvier. La surprise de l'élection digérée (enfin, pas sûr qu'on puisse vraiment parler de digestion, parce que là, malgré des doses de bicarbonates, l'estomac en a pris un bon coup), voilà un nouveau clown sur les plus hautes marches du pouvoir. Thomas Pesquet a loupé ça, il n'est revenu sur Terre qu'en mai, juste à temps pour le second tour des présidentielles en France, qui a vu la victoire de Macron. Président de la République avant de fêter ses 40ans, il fallait le voir pour le croire. 
Et puis vint l'automne, et le fameux référendum sur la Catalogne. Sûr que l'histoire a donné matière à penser à nos amis Corses. Et puis aux Savoyards. Aux Bretons, aux Nordistes, aux Alsaciens, aux Vosgiens, aux Parisiens. A l'ère de l'Europe, bientôt l'indépendance aux Régions. Aux départements, tiens !
Monsieur d'Ormesson ne sera plus là pour donner un oeil critique à la chose. 
Monsieur qui ??? 
Johnny! 
Johnny, Johnny, Johnny! Pas de place pour le reste. Un million de personnes ont défilé dans les rues. Si, si, un million! Ça en aurait fait, des dons pour le téléthon. Mais passons. L'an prochain, il y en a déjà qui militent pour une journée nationale de deuil, et hop, un jour de congé en plus. C'était Johnny quand même.
Ne rions pas. Surtout pas. Ne rions plus. Ni des blancs, ni des noirs, ni du Coran, ni de Dieu, ni des vivants, ni des morts. Coluche devrait avoir honte, lui qui riait de tous et de tout. Et le public devrait avoir honte, lui qui riait aux blagues de Coluche.
En cette fin d'année 2017, la pétition contre le téléfilm de France 2, une romance naissant au milieu du drame du Bataclan, a indigné les foules. 
Brûlons aussi les livres sur les guerres, sans oublier tous ces films dramatiques. Et dire que le Titanic de James Cameron a été l'un des plus grands succès planétaires aux Box Office. Dramatique.
En 2018, ne nous émouvons plus!

Pffff, allez, voyons le présent. Marchons droit, fièrement, la tête haute. En Marche, mes amis ! Pas de doute, nous sommes en 2018.
2018 ???
Ah oui, déjà...

Bon, eh bien, quoi dire... Beaucoup, beaucoup de choses, mais pour résumer, je vous souhaite à tous une belle année, j'espère que vous avez été sages pour les fêtes, que vous avez fait quelques excès de champagne, de chocolats et de foie gras, et que vous serez plein d'entrain et de bonne humeur pour cette nouvelle année.


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